Transmettre

Le mot « transmettre ».

Puisqu’il y a un mouvement de l’intérieur vers l’extérieur, c’est qu’il y a transmission.

Il reste à déterminer ce que nous voulons transmettre. Est-ce une simple et éphémère excitation ou joie ? Ou désirons-nous construire en l’autre, lui révéler la cause et les moyens de la vraie joie ? Il y a donc nécessité d’une loi, de repères qui permettent d’ordonner ce que l’on va transmettre, et de discerner le bien-fondé de nos choix.

Les repères, dans la communication, avec sa part d’expression, d’animation et de partage sont éclairés par la Loi et les Principes, par les textes de l’engagement guide-aînée :

-         La guide est faite pour servir et sauver son prochain.

-         La guide est courtoise et généreuse

-         Aujourd’hui en faisant cette demande, tu t’engages à sortir de toi-même, à renoncer à ton égoïsme, à ton confort, à ta sécurité, et à accepter ce qui est difficile.

-         Fais-toi une âme de croyante pour raviver l’espérance et la foi.

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Mais n’oublions pas que :

Communiquer, c’est créer des liens, et il faut du temps.
« On ne connaît que les choses qu’on apprivoise. Les hommes n’ont plus de temps de rien connaître…Si tu veux un ami, apprivoise-moi. » Antoine de Saint-Exupéry

Il ne faut trop se prendre au sérieux et garder le sens du jeu. Ainsi communiquer sera plus facile et nous pourrons sortir de nous et faire sortir les autres d’eux-mêmes.
Les codes du langage et de communication sont multiples : nous communiquons par nos cinq sens. Nous ne communiquons pas que par la parole, mais par notre attitude, notre aspect physique, nos vêtements…Tout cela contient aussi des messages que nous devons reconnaître et guider.
Et puis, apprendre à communiquer, c’est apprendre à évangéliser :
« Nous avons à donner à la transcendance du message chrétien un registre de langage d’expression et de communication, de telle manière qu’il puisse être compris du monde contemporain. Que nous puissions transmettre ce message à la jeune génération. » JP II.
 

Rappelons-nous un dialogue piquant de Saint Maximilien Kolbe, en 1917 :
« -le cinéma peut et doit servir le bien social : c’est à nous de l’orienter.

- Ne voyez-vous donc pas, s’écria un camarade, que le démon et ses suppôts s’emparent de toutes les inventions et de toutes les conquêtes du progrès pour les convertir en mal ?

-Raison de plus, répondit frère Maximilien, pour nous réveiller enfin et nous mettre à l’œuvre afin de reconquérir les positions prises par l’ennemi. Ce qu’il faut c’est faire servir tout progrès à la gloire de Dieu et le convertir en arme de conquête. »

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