Quelle communication et quelle culture voulons-nous défendre ? (8)

 

Conclusion.

      Le monde actuel est sans repères, sans valeurs, sans racines. Les hommes sont en quête  d’un absolu, ce que la culture mondialisée et la société de consommation ne leur apporte pas. De tous temps, l’être humain a cherché à donner un sens à son existence, à combler le désir de Dieu inscrit en lui.
      Et aujourd’hui plus que jamais, il se trompe d’objet et reporte son désir sur la recherche du  plaisir, de  la richesse matérielle et de la consommation qui ne font   qu’accroître son vide intérieur et donc son désespoir (cf. Les Confessions de Saint Augustin). N’ayant aucun autre but que de profiter de la vie terrestre au maximum, l’homme d’aujourd’hui n’a pas l’Espérance.
     C’est notre devoir, à nous chrétiens et chrétiennes, d’apporter cette Espérance au monde par une culture et une communication qui mènent vers Dieu. N’hésitons pas à défendre nos valeurs, notre idéal, à promouvoir la beauté et la vérité, pour permettre au Christ d’étendre Son Règne sur Terre.


 

     « (…) le défi de tous les baptisés est de témoigner de leur foi avec intelligence et courage, de manière à porter le salut et l’espérance à travers les cultures de notre temps. »
Jean Paul II,  L’Evangile doit féconder toutes les cultures, 15 janvier 1988

« L’annonce de l’Evangile du Christ nous presse de constituer des communautés de foi vivantes, profondément insérées dans les diverses cultures et porteuses d’espérance, pour promouvoir une culture de la vérité et de l’amour dans laquelle chaque personne puisse répondre pleinement à sa vocation d’enfant de Dieu dans la plénitude du Christ » (Éph. 4, 13).

« Aux cultures, la foi au Christ donne une dimension nouvelle, celle de l’espérance du Règne de Dieu. Les chrétiens ont vocation d’inscrire au cœur des cultures cette espérance d’une terre nouvelle et de cieux nouveaux… Bien loin de les menacer ou de les appauvrir, l’Evangile leur apporte un surcroît de joie et de beauté, de liberté et de sens, de vérité et de bonté ».
POUR UNE PASTORALE DE LA CULTURE, Cité du Vatican, 23 mai 1999, en la solennité de la Pentecôte. Paul Cardinal Poupard

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