Route 2008, Femmes pour L’aimer [1]

Quo vadis ?

Cher tous,

Voilà notre feu rentré de sa route ! Une aventure qui nous a conduit cette année de Figeac à Rocamadour. Notre thème de marche était « Femmes pour l’aimer ».
Tout au long de ce mois d’août, nous allons vous faire partager notre carnet de route: vies de femmes exemplaires, moments lumière, méditations, citations, chants…
Ce carnet, confectionné avec soin par notre cheftaine de feu a été notre fil conducteur spirituel de la semaine. Il sera désormais en ligne pour toutes celles qui n’ont pas de feu près de chez elles, pour toutes celles et ceux qui désirent découvrir la spiritualité guide-aînée… pour tous les curieux aussi !

Alors nous vous souhaitons à vous aussi une bonne route virtuelle, mais pas moins spirituelle !

 Les GA du feu Bienheureuse mère Térésa.

 

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Femmes pour L’aimer

femmes pr L'aimer


Au long des siècles, les femmes consolent, soignent, enseignent, servent la vérité par amour de Jésus, suivant ce qu’il a dit lui-même: « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Mt 25,40)
La première, la Vierge Marie a bercé l’Enfant-Dieu, corps et cœurs à l’unisson.
 
Mystiques silencieuses ou femmes actives, fondatrices, maîtresses d’école, mères de famille, elles deviennent des passionnées de la personne de Jésus, de Dieu qui se laisse voir et toucher, aujourd’hui comme hier. Elles le suivent dans la joie comme dans la souffrance, se mettent à genoux pour le prier et prendre soin de lui qui est vivant, pauvre et caché dans les plus petits et les plus démunis.
Tout geste de la vie quotidienne devient un acte d’adoration pour le corps sacré de Jésus qui, selon l’expression de sainte Thérèse de Lisieux, se fait « mendiant d’amour ».
 
Pendant cette route, nous essayerons de parcourir l’histoire de quelques femmes qui nous feront découvrir des formes d’engagement très novatrices. Elles nous éclairent sur ce que peut être le « génie féminin » ou la sainteté au féminin. parce qu’elles aiment Jésus, leurs gestes simples, leur seule présence souvent transformaient des situations désespérées, rendent la paix, convertissent les cœurs.
 
Bercer, consoler: des gestes auxquels notre société consacre peu de temps aujourd’hui.
 
Les Saintes femmes de l’Evangile se sont mises les premières au service de la personne de Jésus. Elles ont cherché à le voir, à la toucher, vénérant affectueusement ce corps dans lequel le Fils de Dieu s’est incarné. Au moment de sa sépulture, elles assurèrent le service de l’embaumement. ces gestes, réservés alors aux femmes, leur permirent d’être les premiers témoins et les messagères de la Résurrection. Elles ont certainement compris le mystère de l’Incarnation d’une manière existentielle, complémentaire de celle perçue par les apôtres.
 
« Je te rends grâce Seigneur pour la merveille que je suis. » Ps 138.
Et parce que nous sommes uniques, nous devons construire notre personne, sur notre chemin. Nous pouvons avoir des modèles, des repères, mais sachons que ce n’est que nous qui pourrons faire notre route avec l’aide du Seigneur. Nous devons devenir ce que Dieu veut que nous soyons, dans toute notre liberté et seulement si nous le désirons.
Le Feu veut nous aider à devenir nous-même en faisant de notre mieux pour être toujours prête à servir Dieu et les autres. A nous de nous découvrir nous-mêmes, de progresser coûte que coûte, joyeusement afin d’être celle que Dieu a voulu.

Une réponse à “Route 2008, Femmes pour L’aimer [1]”

  1. antilope dit :

    Bravo pour ce blog ! Bravo pour ce Feu ! Juste ce petit mot pour vous encourager et vous féliciter et vous dire que vous avez de la chance, GA du Feu bienheureuse Mère Térésa, de faire partie d’un Feu comme celui-ci, je pense qu’il n’y en a pas beaucoup comme çà, alors profitez-en, et donnez-vous à fond pour qu’il s’enflamme davantage et brûle de ses vives flammes encore plus de personnes !! Fraternel salut scout !

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