7- le réalisme.
Thérèse nous enseigne une oraison enracinée dans la vie concrète. Il faut se disposer à la rencontre de Dieu au cœur de la vie.
7- le réalisme.
Thérèse nous enseigne une oraison enracinée dans la vie concrète. Il faut se disposer à la rencontre de Dieu au cœur de la vie.
6- Dimension ecclésiale.
Sainte Thérèse d’Avila a fait l’expérience de l’Eglise. Et face à la déchirure de l’Eglise, son esprit ne pouvait pas trouver le repos. Elle a donc servi l’Eglise avec les moyens qui étaient à sa disposition : l’oraison, l’amitié avec le Christ. Faire oraison pour elle signifiait : soutenir l’Eglise en péril.
Le temps qu’on consacre à l’oraison joue un rôle important mais il ne doit pas non plus nous empêcher de faire notre devoir d’état.
Cet exercice d’amour demande du temps. Chacun devra revoir le rythme propre de ses journées, des semaines, … afin d’y restaurer les priorités, la hiérarchie des valeurs.
4- En route vers une plénitude.
L’oraison thérésienne porte en soi une dynamique vers la plénitude de l’amour. Elle est relation d’amour et l’amour est toujours en progrès. On ne parvient pas à l’union à Dieu sans s’y engager à 100% !
3 – La liberté de l’amour.
En matière d’amour, il n’y a pas de chemin tout tracé. Nous devons faire ce qui nous incite à aimer davantage. Nous pouvons par exemple prendre un livre, sans pour autant l’utiliser tout le temps de l’oraison. Le livre spirituel est un compagnon fidèle.
On peut aussi s’aider d’une image, d’une icône et la contempler.
A certaines heures, nous nous sentons portées à la supplication, aux intentions qui nous viennent de notre entourage. Et à d’autres moments l’action de grâce remplit notre cœur.
En progressant dans l’oraison, le décentrement de soi-même va toujours croissant.
2 – Une amitié réciproque.
L’amour de Dieu fait appel à mon amour. Au plus profond de moi-même je dois libérer cette capacité d’amour que Dieu y a caché comme un trésor.
« L’essentiel n’est pas de penser mais d’aimer beaucoup. »
Sainte Thérèse d’Avila.
1 – Dieu nous aime
Saint Jean de la Croix disait : « Lui nous a aimés le premier. Il nous enveloppe de son regard amoureux. Il nous visite par son amour. Il marque nos cœurs du sceau de son amour. Il nous fait entendre la voix de son amour. Le soleil de son amour nous illumine et nous réchauffe. Rappelons nous le récit du jeune homme riche (marc ch10, 17-27) : « Jésus fixa sur lui son regard et l’aimas. » Bien sur ce regard d’amour invite à quelque chose de décisif : « va, vend ce que tu as, donne le au pauvres, et tu auras un trésor au ciel, puis vient sui moi. » »
Je me tiens donc en état de réceptivité. Je me laisse aimer par l’amour miséricordieux du Seigneur, et mon oraison devient une hymne de louange à la miséricorde divine.
Au fond, quel est le message de Thérèse de Jésus ?
« Priez, c’est laisser parler son cœur à Dieu. Le cœur s’élance vers Dieu, sur les ailes du désir, soutenu par l’amour. »
L’oraison est une école d’amour. Avec l’oraison, Thérèse travaille avec ardeur pour l’Eglise. Elle anime l’oraison d’un souffle apostolique : l’apostolat de la prière. Toute cette vie de prière, au service de l’Eglise, respire chez Thérèse l’équilibre et l’harmonie. Il s’agit seulement de mettre de l’amour dans les petites choses de la vie quotidienne.
Un amour pour Dieu qui s’exprime spontanément dans une charité fraternelle marqué d’un grand respect pour la personne de l’autre, aussi bien pour ses possibilités que pour ses limites ou lacunes. Son courrier témoigne d’une délicatesse, d’un intérêt, d’une attention pour l’autre. L’oraison a été pour Thérèse la grande découverte de sa vie. Elle y voyait un moyen excellent pour Dieu de se communiquer à l’Ame.
« Selon moi, en effet, l’oraison mentale n’est pas autre chose qu’une amitié intime, un entretien fréquent, seul a seul, avec celui dont nous nous savons aimés. »
Quelle sont les caractéristiques de l’oraison Chrétienne ?
Chapitre 3 (suite et fin)
La relation entre la loi et la foi est définie par celui qui a connu le règne de la loi pure et qui maintenant, dans le Christ Jésus, voit que la Justice de Dieu va plus loin qu’une simple obéissance à la loi.
En effet, nul homme ne sera justifié devant lui par les oeuvres de la Loi, car une loi ne fait que donner la connaissance du péché. Mais maintenant, sans la Loi, a été manifestée une justice de Dieu à laquelle rendent témoignage la Loi et les Prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux et à tous ceux qui croient; il n’y a point de distinction, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont justifiés gratuitement par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a donné comme victime propitiatoire par son sang moyennant la foi, afin de manifester sa justice, ayant, au temps de sa patience, laissé impunis les péchés précédents, afin, dis-je, de manifester sa justice dans le temps présent, de manière à être reconnu juste et justifiant celui qui croit [en Jésus-Christ]. Où est donc la jactance? Elle est exclue. Par quelle loi? Par la loi des oeuvres? Non, pas par la loi de la foi. Car nous tenons pour certain que l’homme est justifié par la foi, à l’exclusion des oeuvres de la Loi. Ou bien Dieu n’est-il que le Dieu des Juifs? et n’est-il pas aussi le Dieu des Gentils? Oui, il est aussi le Dieu des Gentils, puisqu’il y a un seul Dieu qui justifiera les circoncis par principe de foi et les incirconcis par la foi. Détruisons-nous donc la Loi par la foi? Loin de là! Nous la confirmons au contraire.