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Archive pour février 2009

Petite citation à méditer [8]

Mardi 17 février 2009

« Puisses-tu savoir faire face aux amertumes de la vie pour mieux partager les souffrances du Christ. »

Testament spirituel de Mère Térésa

Lundi 16 février 2009

Testament spirituel de Mère Térésa  

J’AI SOIF DE TOI

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« Voici que je me tiens à la porte et que je frappe. »

C’est vrai ! Je me tiens à la porte de ton cœur, jour et nuit.

Même quand tu ne m’écoute pas, même quand tu doute que ce puisse être moi, c’est moi qui suis là.

J’attends le moindre petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure d’invitation, qui me permettra d’entrer en toi.

Je veux que tu saches que chaque fois que tu m’inviteras, je vais réellement venir.

Je serai toujours là, sans faute.

Silencieux et invisible, je viens, mais avec l’infini pouvoir de mon amour.

Je viens, apportant tous les dons de l’Esprit- Saint.

Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir, avec tout l’amour que j’ai pour toi ; un amour au-delà de toute compréhension, un amour où chaque battement du cœur est celui que j’ai reçu du Père même.

Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés.

Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te relever, de t’unir à moi, dans toutes mes blessures.

Je vais t’apporter ma lumière.

Je viens écarter les ténèbres et tous les doutes de ton cœur.

Je viens avec mon pouvoir capable de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux.

Je viens avec ma grâce pour toucher ton cœur et transformer ta vie.

Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la sérénité à ton âme.

Je te connais de part en part.

Je connais tout de toi.

Même les cheveux de ta tête, je les ai tous comptés.

Rien de ta vie n’est sans importance à mes yeux.

Je t’ai suivi à travers toutes ces années et je t’ai toujours aimé, même lorsque tu étais sur les chemins de traverse.

Je connais chacun de tes problèmes.

Je connais tes besoins et tes soucis.

Oui, je connais – je connais tous tes péchés, mais je te le redis une fois encore : Je t’aime, non pas pour ce que tu as fait, non pas pour ce que tu n’as pas fait.

Je t’aime pour toi-même, pour ta beauté et la dignité que mon Père t’a données en te créant à son image et à sa ressemblance.

C’est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée, une beauté que tu as souvent ternie par le péché, mais je t’aime tel que tu es.

J’ai versé mon sang pour te ramener à Dieu.

Si seulement, tu me le demandais avec foi, ma grâce viendrait te toucher et combler tous tes besoins.

Je vais te donner la force pour te libérer toi-même du péché et de tous les pouvoirs destructeurs de ta vie.

Je connais ce qu’il y a dans ton cœur.

Je connais ta solitude.

Je connais les blessures de ton cœur, les rejets que tu as du subir, les jugements et les humiliations.

Tout cela, je l’ai porté avant toi, afin de pouvoir te partager ma force et ma victoire.

Je connais tout spécialement ton besoin d’être aimé.

Je connais combien tu as soif d’être aimé et d’être chéri et combien tu as cherché en vain d’assouvir cette soif, dans un amour égoïste, accourant pour remplir le vide de ton cœur dans les plaisirs qui passent – avec un vide encore plus grand ; celui du péché.

Est-ce que tu as soif ?

Venez à moi, vous tous qui avez soif, je vais vous combler.

Est-ce que tu as soif d’être aimé ?

Je t’aimerai plus que tout ce que tu peux imaginer.

Je t’ai aimé jusqu’à ce point de mourir sur la Croix pour toi.

J’ai soif de toi.

Moi aussi, j’ai soif de toi.

C’est la seule manière avec laquelle je pourrai décrire mon amour pour toi.

J’ai soif de toi.

J’ai soif de ton amour.

J’ai soif d’être aimé par toi.

Cela te dit combien tu es précieux à mes yeux.

J’ai soif de toi.

Viens à moi.

Je vais remplir ton cœur.

Je vais soigner tes blessures.

Je vais faire de toi une nouvelle créature.

Je vais te donner la paix, au cœur même de toutes tes épreuves.

Mais j’ai soif de toi.

Ne doute jamais de ma miséricorde, du fait que je t’accepte sans cesse, de mon désir de te pardonner, de ma soif ardente de bénir, de vivre en toi ma propre vie.

J’ai soif de toi !

Si tu te crois sans importance aux yeux du monde, cela ne m’importe pas du tout.

Pour moi, il n’y a qu’une chose qui importe ; il n’y a rien de plus important dans le monde entier que toi.

J’ai soif de toi !

Peu importe tes errements.

Peu importe combien tu m’as oublié.

Peu importe toutes les croix que tu as dû porter toute ta vie.

Il n’y a qu’une seule chose dont je veux que tu te souviennes tout le temps, une seule chose qui ne changera jamais : J’ai soif de toi, tel que tu es.

Tu n’as pas besoin de changer pour croire en mon amour qui va te changer.

Tu m’as oublié, et maintenant je te cherche à chaque instant de ta vie, me tenant debout, à la porte de ton cœur et frappant.

Tu pense que c’est dur à croire ?

Alors, regarde vers la Croix, regarde vers mon Cœur transpercé pour toi.

Regarde vers mon Eucharistie.

Tu n’as pas compris ma Croix ?

Alors, écoute encore une fois ce que j’ai dit sur la Croix : J’ai soif !

Oui, j’ai soif de toi.

J’ai soif de toi.

J’ai cherché quelqu’un pour combler mon amour et je n’ai trouvé personne.

Sois celui-ci. J’ai soif de toi, de ton amour.

 

Mère Teresa, Testament spirituel

Solennité de l’Epiphanie du Seigneur – Homélie de Jean-Paul II

Samedi 14 février 2009

HOMÉLIE DU PAPE JEAN PAUL II

Solennité de l’Epiphanie du Seigneur

Jeudi 6 janvier 2000, 
 

1. « Debout! Resplendis! car voici ta lumière, et sur toi se lève la gloire de Yahvé » (Is 60, 1).

Le prophète Isaïe tourne son regard vers l’avenir. Ce n’est pas tellement l’avenir profane qu’il contemple. Illuminé par l’Esprit, il pousse son regard vers la plénitude des temps, vers l’accomplissement du dessein de Dieu dans le temps messianique.

L’oracle que le prophète prononce concerne la Ville sainte, qu’il voit resplendissante de lumière:  « Tandis que les ténèbres s’étendent sur la terre et l’obscurité  sur  les  peuples,  sur toi se lève Yahvé, et sa gloire sur toi paraît » (Is 60, 2). C’est précisément ce qui s’est produit avec l’incarnation du Verbe de Dieu. Avec lui, « la lumière véritable qui éclaire tout homme, venait dans le monde » (Jn 1, 9). Désormais, le destin de chacun se décide selon l’acceptation ou  le  refus  de  cette  lumière:   c’est en elle, en effet, que réside la vie des hommes (cf. Jn 1, 4).

2. La lumière apparue à Noël étend aujourd’hui l’amplitude de son rayonnement:  c’est la lumière de l’épiphanie de Dieu. Désormais, ce ne sont plus seulement les pasteurs de Bethléem qui la voient et qui la suivent; ce sont également les Rois Mages qui, partis de l’Orient, sont parvenus à Jérusalem pour adorer le Roi qui est né (cf. Mt 2, 1-2). Avec les Rois Mages, ce sont les nations qui commencent leur chemin vers la Lumière divine.

Aujourd’hui, l’Eglise célèbre cette Epiphanie salvifique, en écoutant sa description contenue dans l’Evangile de Matthieu. Le célèbre récit des Rois Mages, venus de l’Orient à la recherche de Celui qui devait naître, a depuis toujours inspiré la piété populaire, devenant un élément traditionnel de la crèche.

L’Epiphanie est un événement et, dans le même temps, un symbole. L’événement est décrit de manière détaillée par l’Evangéliste. En revanche, la signification symbolique a été découverte graduellement, à mesure que l’événement devenait objet de méditation et de célébration liturgique de la part de l’Eglise.

3. Après deux mille ans, partout où l’on célèbre l’Epiphanie, la Communauté ecclésiale puise à cette précieuse tradition liturgique et spirituelle des éléments toujours nouveaux de réflexion.
Ici, à Rome, selon une habitude à laquelle j’ai voulu rester fidèle dès le début de mon pontificat, nous célébrons ce mystère en consacrant plusieurs nouveaux évêques. Il s’agit d’une tradition qui possède une éloquence théologique et pastorale intrinsèque, et nous l’introduisons aujourd’hui avec joie dans le troisième millénaire.

Très chers frères, qui serez consacrés d’ici peu, vous provenez de divers pays et vous représentez l’universalité de l’Eglise qui adore le Verbe incarné pour notre salut. C’est ainsi que s’accomplissent les paroles du Psaume responsorial:  Seigneur, tous les peuples de la terre t’adoreront.

Notre assemblée liturgique exprime de façon particulière ce caractère catholique de l’Eglise, également grâce à vous, chers évêques élus. En effet, autour de vous se rassemblent en esprit les fidèles des diverses parties du monde, à qui vous avez été envoyés en tant que successeurs des Apôtres.

4. Certains d’entre vous accompliront la mission de Nonce apostolique:  toi, Mgr Józef Wesolowski, en Bolivie; toi, Mgr Giacomo Guido Ottonello, au Panama; toi, Mgr George Panikulam, au Honduras; et toi, Mgr Alberto Bottari de Castello, en Gambie, en Guinée, au Liberia et en Sierre Leone. Vous serez dans ces pays les Représentants pontificaux, au service de l’Eglise locale et du progrès humain authentique de ces peuples respectifs.

Toi, Mgr Ivo Baldi, tu guideras le diocèse de Huaraz, au Pérou. Toi, Mgr Gabriel Mbilingi, tu as été choisi comme Evêque coadjuteur de Lwena, en Angola;  et  toi,  Mgr  David  Laurin Ricken, comme Evêque coadjuteur de Cheyenne, aux Etats-Unis d’Amérique.

L’Ordination épiscopale te confirme et te renforce, Mgr Anton Cosa, dans le service d’Administrateur apostolique de la Moldavie et toi, Mgr Giuseppe Pasotto, en tant qu’Administrateur apostolique du Caucase.

Toi, Mgr András Veres, tu seras Evêque auxiliaire de l’Archevêque d’Eger, en Hongrie; et toi, Mgr Péter Erdö, Auxiliaire du Pasteur de Székesfehérvár.

Quant à toi, Mgr Franco Croci, tu poursuivras ta tâche de Secrétaire de la Préfecture des Affaires économiques du Saint-Siège.

Rappelez vous pour toujours de la grâce de ce jour de l’Epiphanie! Que la lumière du Christ brille toujours dans vos coeurs et dans votre ministère pastoral.

5. La liturgie d’aujourd’hui nous exhorte à la joie. Et il y a un motif:  la lumière, qui brilla avec l’étoile de Noël pour conduire jusqu’à Bethléem les Rois Mages d’Orient, continue à orienter sur le même chemin les peuples et les nations du monde entier.

Nous rendons grâce pour les hommes et les femmes qui ont parcouru ce chemin de foi au cours des deux mille ans qui se sont écoulés. Nous louons le Christ, Lumen gentium, qui les a guidés et qui continue à guider les peuples en marche dans l’histoire!

A Lui, Seigneur du temps, Dieu de Dieu, Lumière de la Lumière, nous adressons notre supplique avec confiance. Que son étoile, l’étoile de l’Epiphanie, ne cesse pas de briller dans nos coeurs, en indiquant au cours du troisième millénaire aux hommes et aux peuples la voie de la vérité, de l’amour et de la paix. Amen

 

Petite citation à méditer [7]

Vendredi 13 février 2009

« Il est étrange qu’il faille sans cesse redire à l’homme: penses à ton âme, le temps fuit, l’éternité s’avance. »

Ne rien faire d’extraordinaire, tout faire extraordinairement bien

Mercredi 11 février 2009

NE RIEN FAIRE D’EXTRAORDINAIRE TOUT FAIRE EXTRAORDINAIREMENT BIEN

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Quand le Christ viendra nous juger, quel sera le critère du jugement ?


La parabole du jugement dernier répond : l’amour concret et personnel pour la personne humaine. L’amour chrétien est « l’impossible possibilité » de voir le Christ dans un homme sans tenir compte de son identité ou de sa qualité. C’est ce que Dieu dans Son plan mystérieux et éternel a décidé d’apporter dans ma vie… pas comme une occasion pour moi d’accomplir une « bonne action », mais comme le commencement d’une éternelle amitié avec Lui… L’amour est la merveilleuse découverte de ce qui chez l’autre vient de Dieu.

Tournons-nous vers la Vierge Marie. Elle a enseigné à Jésus commet prier, comment lire, comment tout faire. Elle nous enseigne aussi comment aimer et comment avoir le courage de partager, le partage étant le plus grand signe d’amour.
Nous ne pouvons partager que si nos vies sont pleines de l’amour de Dieu et de nos cœurs purs.

Ne cherchez pas des actes spectaculaires, ce qui importe c’est le don de vous-même, c’est le degré d’amour que vous mettez en chacun de vos gestes.

Ce qui plaît à Dieu, ce n’est pas l’importance ou le nombre de nos actions, mais l’intensité d’amour que vous mettez à les accomplir.

A la mort… nous ne serons pas jugés sur la somme de travail accomplis, mais sur le poids de l’amour que nous y aurons mis. Vous pouvez vous tuer à la tâche ; si elle n’est pas tissée d’amour, elle est inutile. Dieu n’a pas besoin de notre travail.

Soyez bienveillants dans vos actions. N’imaginez pas que vous êtes le seul à être capable de faire un travail efficace, un travail qui vaille la peine d’être montré. Cela vous rend dur dans votre jugement sur les autres qui n’auront pas les mêmes talents. Dieu ne vous redemandera pas ce qu’il a donné à l’autre, et non ce qu’il a donné à vous ; alors, pourquoi intervenir dans le plan de Dieu ? Faites de votre mieux et pensez que les autres font de leur mieux pour le dessein de Dieu. (…)

Ce dont nous avons besoin, c’est de continuer à aimer. Comment une lampe brûle-t-elle ? Par l’apport continuel de petites gouttes d’huile… Que sont ces gouttes d’huile dans notre lampe ? Elles sont les petites choses de la vie de tous les jours : la fidélité, la ponctualité, les petites paroles de bonté, simplement une pensée pour les autres, notre manière de faire silence, de regarder, de parler et d’agir. Voilà les véritables gouttes d’amour qui font brûler notre vie d’une aussi vive flamme.

Ne cherchez pas Jésus très loin… Il est en vous. Entretenez la lampe et vous Le verrez.
Et quand Il viendra, allez à sa rencontre avec les vierges sages, la lampe sera remplie d’huile.

Mère Teresa

La Femme éternelle

Mardi 10 février 2009

La Femme éternelle

de Gertrud von Le Fort

« Partout où il y a don de soi, on voit rayonner le mystère de la femme éternelle. Mais quand la femme se cherche pour elle-même, alors elle perd son rayonnement, en voulant mettre en avant sa propre image, elle détruit sa figure éternelle. »

« L’homme, si on se fie à sa place dans l’univers, c’est celui qui détient la force apparente, mais si on en examine de plus près les ressorts intimes, c’est la femme qui est en situation de les commander. »

« Si on interroge les lois à l’origine de la vie on acquiert la conviction à partir des recherches en biologie que la femme a réellement dans l’histoire de grands dons, mais qu’elle n’en fait pas étalage elle-même ni ne les exerce directement, mais qu’elle les prote silencieusement en elle. Veut-on se renseigner sur l’origine des talents des fils, dans ce cas il ne faut pas regarder du côté du père mais bien du côté de la mère. C’est ce dont témoigne le grand nombre d’hommes de génie, qui en sont redevables à leur mère. D’un autre côté, les grands hommes ont souvent des fils insignifiants. Cela veut dire que l’homme dépense sa force pour son oeuvre, la femme ne les engage pas, elle les transmet. L’homme se disperse et épuise son talent dans son oeuvre où il se consume. La femme transmet les talents eux-même, elle les livre à la génération suivante. [...] L’homme est le rocher sur lequel le temps se repose, la femme est le fleuve qui porte plus loin. »

« La dégradation générale de la vie spirituelle a eu comme conséquence obligée la dégradation de la communauté essentielle formée entre l’homme et la femme. Au lieu de la complémentarité vivante des forces s’est mise en place l’organisation, à la place de la relation naturelle voulue par Dieu est venu le contrat, à la place du mystère se substitue la négociation. L’intimité de l’un pour l’autre se mua en une juxtatposition d’intérêts; quand elle ne dégénéra pas dans un affrontement hostile de l’un contre l’autre »

« L’heure héroïque de la femme [...] ne se dévoile pas de manière visible comme pour un homme, mais elle s’accomplit au sein de la plus profonde solitude. »

« Tôt ou tard, l’enfant partira, laissant sa mère loin derrière lui. Il doit s’en aller. Chacun a à vivre sa propre existence, et a sa propre mission à accomplir. La mère vit dans l’enfant, mais l’enfant ne vit pas dans la mère. Mais chaque destin de mère est en dernière instance la répétition sans fin des douleurs de l’enfantement, donner la vie à un enfant signifie voir l’enfant se libérer de sa propre vie. Dans les douleurs de l’enfantement s’accomplit seulement le premier prélude de ce processus. Tôt ou tard viendra l’heure où elle ira dans l’angoisse comme Marie à la recherche de son enfant, et viendra encore cette heure encore plus douloureuse où l’enfant interpellera sa mère: « Femme, que me veux-tu? » [...] Tôt ou tard, toute mère laisse apparaître voilée ou non voilée l’image de la mère des douleurs, de la Piéta. Le livre du destin donne bien des noms aux récits des douffrances ressenties par la mère. Elles suivent le chemin personnel pris par l’enfant suivant la pente de sa nature jusqu’au moment de la séparation tragique des générations, jusqu’à même la perte définitive de l’enfant suite à sa destinée, ses fautes, ou du fait de la mort.[...] Ainsi la mère douloureuse a tout offert de sa vie. »

« Nous disons que, dans la mission maternelle de son apostolat, la femme touche au plus profond à l’essence de l’Eglise, cela veut dire qu’elle touche à son essence cachée: en premier lieu, l’apostolat de la femme dans l’Eglise est l’apostolat du silence. Au coeur de ce que nous vivons de réellement sacré, il est absolument nécessaire de mettre en avant le rôle joué par le caractère religieux de la femme. L’apostolat du silence pour la femme, cela signifie qu’avant tout la femme est appelée à incarner la vie cachée du Christ dans l’Eglise. A ce titre, elle devient donc, dans la mission religieuse où elle est envoyée par l’Eglise, la fille de Marie. »

Petite citation à méditer [6]

Mardi 10 février 2009

« La prière, l’esprit interieur, une humilité profonde, voilà ce qui élargira nos âmes; alors Jésus agira en nous et par nous. »
 

Epiphanie – Angélus de Benoît XVI

Lundi 9 février 2009

SOLENNITÉ DE L’EPIPHANIE 

BENOÎT XVI

ANGELUS

Place Saint-Pierre
Samedi 6 janvier 2007

Chers frères et soeurs,

En ce jour de la solennité de l’Epiphanie, nous célébrons la manifestation du Christ aux Rois Mages, un événement auquel saint Matthieu accorde une grande importance (cf. Mt 2, 1-12). Il raconte dans son Evangile que quelques « Mages » – probablement des chefs religieux persans – arrivèrent à Jérusalem guidés par une « étoile », un phénomène lumineux céleste qu’ils avaient interprété comme le signe de la naissance d’un nouveau roi des Juifs. Personne dans la ville n’était au courant; le roi qui régnait, Hérode, fut même profondément troublé par la nouvelle et conçut le tragique dessein du « massacre des innocents », pour supprimer son rival qui venait de naître. Les Rois Mages, en revanche, se laissèrent guider par les Saintes Ecritures, en particulier la prophétie de Michée selon laquelle le Messie serait né à Bethléem, la ville de David, située à environ dix kilomètres au sud de Jérusalem (cf. Mi 5, 1). Partis dans cette direction, ils virent à nouveau l’étoile et, remplis de joie, ils la suivirent jusqu’à ce qu’elle s’arrête au-dessus d’une bergerie. Ils entrèrent et trouvèrent l’Enfant avec Marie; ils se prosternèrent devant Lui et, en hommage à sa dignité royale, ils Lui offrirent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Pourquoi cet événement est-il si important? Car c’est là que commença à se réaliser l’adhésion des peuples païens à la foi dans le Christ, selon la promesse faite par Dieu à Abraham, à laquelle se réfère le Livre de la Genèse:  « En toi seront bénies toutes les familles de la terre » (Gn 12, 3). Si Marie, Joseph et les bergers de Bethléem représentent donc le peuple d’Israël qui a accueilli le Seigneur, les Rois Mages sont en revanche les prémices des nations appelées à faire partie elles aussi de l’Eglise, nouveau peuple de Dieu, non plus basé sur l’homogénéité ethnique, linguistique ou culturelle, mais uniquement sur la foi commune en Jésus, Fils de Dieu. Par conséquent, l’Epiphanie du Christ est en même temps épiphanie de l’Eglise, c’est-à-dire manifestation de sa vocation et de sa mission universelle. A ce propos, je suis heureux d’adresser une salutation cordiale aux bien-aimés frères et soeurs des Eglises orientales qui, conformément au calendrier Julien, célébreront demain le Saint Noël:  je leur souhaite avec affection une abondance de paix et de prospérité chrétienne.

Je suis également heureux de rappeler qu’à l’occasion de l’Epiphanie, nous célébrons la Journée mondiale de l’Enfance missionnaire. Il s’agit de la fête des enfants chrétiens qui vivent dans la joie le don de la foi et qui prient afin que la lumière de Jésus parvienne à tous les enfants du monde. Je remercie les enfants de la « Sainte Enfance », présente dans 110 pays, car ils sont de précieux coopérateurs de l’Evangile, et des apôtres de la solidarité chrétienne envers les plus démunis. J’encourage les éducateurs à cultiver l’esprit missionnaire chez les enfants, afin que naissent parmi eux des missionnaires passionnés, témoins de la tendresse de Dieu et annonciateurs de son amour.

Nous nous tournons maintenant vers la Vierge Marie, Etoile de l’évangélisation:  que les chrétiens du monde entier, par son intercession, puissent vivre comme des enfants de la lumière et conduire les hommes au Christ, véritable lumière du monde

L’existence de Dieu [20] – Fin

Dimanche 8 février 2009

Annexes : Témoignages de quelques savants sur Dieu :

KEPLER (1571-1630), un des plus grands astronomes : “Que Dieu est grand ! Que sa puissance et sa sagesse sont infinies ! Ciel, soleil, lune, planètes, proclamez sa gloire ! Proclamez sa gloire, harmonies célestes … Autant qu’il fut donné à mon chétif esprit de saisir ton infinité, j’ai voulu révéler aux hommes la sublimité de ta création “.

COPERNIC (1473-1543), le fondateur de l’astronomie moderne. “ Qui ne s’exalterait au spectacle de ce qu’il voit dirigé dans l’ordre le plus parfait avec une sagesse divine, qui n’admirerait le Maître de toutes choses ? “

NEWTON (1643-1727), fondateur de la physique classique : “ Ce que nous savons est une goutte d’eau, comparé à l’océan de ce que nous ne savons pas. L’ordre merveilleux du soleil, des planètes et : des comètes ne peut avoir d’autre origine que les plans et la direction d’un Etre tout-puissant au savoir absolu “.

LINNE (1707-1778), fondateur de la classification des plantes : “ J’ai vu passer Dieu. Je ne l’ai pas vu en face, mais ce reflet de lui, saisissant soudain mon âme, l’a jetée dans la stupeur et l’admiration “.

VOLTA (1745-1827), célèbre par sa découverte des courants électriques : “ J’ai toujours tenu et je tiens pour unique, vraie et infaillible, notre sainte Religion catholique; et je remercie Dieu sans fin de m’avoir infusé cette loi dans laquelle je suis résolu à vivre et à mourir “.

AMPERE (1775-1836), fondateur de l’électrodynamique : “ Que Dieu est grand ! Que Dieu est grand et que notre savoir n’est rien ! “

CAUCHY (1789-1857), le plus grand mathématicien du XIXème siècle : “ Je suis chrétien, c’est-à-dire que je crois la divinité de Jésus-Christ, avec Tycho Brahé, Copernic, Descartes, Newton, Fermat, Leibniz, Pascal, Grimaldi, Euler, Guldin, Boscowich, Gerdi, avec tous les grands astronomes, tous les grands physiciens, tous les grands géomètres des siècles passés “.

GAUSS (1777-1855), célèbre mathématicien et naturaliste allemand : “ Lorsque notre dernière heure aura sonné, ce nous sera une joie indicible de voir disparaître le voile épais qui couvrait nos yeux “.

LIEBIG (1803-1873), le célèbre auteur de la chimie appliquée : “ Celui qui s’efforce de lire les pensées de Dieu dans le livre de la nature peut seul connaître sa grandeur et sa sagesse infinies “.

ROBERT MAYER (1874-1878), un des plus célèbres physiciens (Principe de la mécanique de la chaleur) : “ J’achève ma vie avec la conviction la plus profonde que les sciences naturelles et la philosophie ne peuvent être que le préambule de la religion chrétienne “

PASTEUR (1822-1895), le plus illustre bactériologiste : “Quand on a bien étudié, on revient à la Foi du paysan breton. Si j’avais plus étudié encore, j’aurais la Foi de la paysanne bretonne “.

SECCHI (1803-I895), célèbre astronome : “ De la contemplation du ciel à Dieu, la route n’est pas longue “.

DARWIN (1809-1882), célèbre par ses études sur l’origine des espèces : “ Je n’ai jamais nié l’existence de Dieu. Je crois la théorie de l’évolution parfaitement conciliable avec la foi en Dieu. Il est impossible de concevoir et de prouver que le splendide et infiniment merveilleux univers, de même que l’homme, soit le résultat du hasard; et cette impossibilité me semble la meilleure preuve de l’existence de Dieu “

FABRE (1823-1915), l’illustre entomologiste français : “ Le monde est régi par une intelligence infinie. Plus j’observe, plus je vois cette intelligence qui rayonne derrière le mystère des choses. Je sais qu’on ne manquera pas de m’en railler. Très peu m’en soucie. On m’arracherait plutôt la peau que la croyance en Dieu…. Dieu ? Je n’y crois pas : je le vois “.

EDISON (1847-1931), le plus heureux des inventeurs (1200 brevets) : “ A Monsieur Eiffel, Edison qui a le plus profond respect et la plus profonde admiration pour tous les ingénieurs, y compris le bon Dieu “. (Livre d’or de la Tour Eiffel.)

SCHLEICH (1859-1922), célèbre chirurgien : “ Je suis devenu croyant à ma façon, par le microscope et par la contemplation de la nature, et mon désir est de contribuer de mon mieux à unir la science et la religion “.

MARCONI (1874-1937), inventeur de la télégraphie sans fil, prix Nobel 1909 : “ Je suis fier de me déclarer croyant. Je crois en la puissance de la prière. J’y crois non seulement comme catholique, mais aussi comme savant “.

MILLIKAN (1868-1953), célèbre physicien américain, prix Nobel 1923 : “ Je dois affirmer catégoriquement que l’incroyance est dépourvue de tout fondement scientifique. J’estime qu’il n’existe aucune opposition entre la foi et la science “.

EDDINGTON (1882-1946), célèbre astronome anglais : “ Aucun des inventeurs de l’athéisme ne fut un homme de science. Tous ne furent que de très médiocres philosophes “.

EINSTEIN (1879-1955), fondateur de la physique moderne (théorie de la relativité), prix Nobel 1941 : “ Tout homme de science doit éprouver une sorte de sentiment religieux, parce qu’il ne peut s’imaginer qu’il est le premier à concevoir les faits incroyablement délicats qu’il observe. Dans l’univers inimaginable se révèle une intelligence infiniment supérieure “.

PLANCK (1858-1947), fondateur de la théorie des quanta en physique moderne, prix Nobel 1918 : “Rien ne nous empêche donc et notre instinct scientifique réclame… d’identifier l’ordre universel de la science et le Dieu de la religion “. “ Pour le chrétien, Dieu se situe au début, pour le physicien à la fin de la pensée. “

SCHRODINGER (né en 1887), prix Nobel 1933, Mécanique ondulatoire : “ … le plus délicat chef-d’œuvre qui fut jamais réalisé suivant les principes essentiels de la mécanique des quanta de Dieu “.

HATHAWAY “Père du cerveau électronique“ : “ La physique moderne m’apprend que la nature est hors d’état de s’ordonner elle-même.
L’univers présente un ordre immense, d’où la nécessité d’une grande cause qui n’est pas soumise à la loi seconde de la transformation de l’énergie, et qui donc est surnaturelle “.

WERNHER VON BRAUN, le fabricant de fusées allemand-américain : “ Par-dessus tout à Dieu revient l’honneur d’avoir créé le grand univers, que l’homme et sa science pénètrent et étudient de jour en jour avec une profonde vénération “.

Bibliographie :

 42 questions sur Dieu, Bertrand Souchard

 Apologétique de poche, Lothaire Zenetti

 Qu’est ce que croire ?, Eugène Joly

 Textes de l’Abbaye St Joseph de Clairval

 Constitution dogmatique « Dei filius » (1870)

 Somme théologique, saint Thomas d’Aquin

Petite citation à méditer [5]

Samedi 7 février 2009

« L’humilité et la simplicité sont les vraies sources de la perfection. »
 

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