Archive de la catégorie ‘La famille et la cité’

Notre place dans la cité.

Dimanche 13 janvier 2008

« L’ombre s’accroît, la lampe brûle, et j’entends autour de moi le gémissement de tous ces peuples qui cherchent un arrangement entre eux dans la nuit. » Paul Claudel
 

Qu’est que la cité, qu’est que le civisme ?


Où sont les limites entre notre vie privée et notre vie dans la cité ?
A quoi nous engage notre qualité de citoyenne d’un pays, à quoi nous oblige notre sens civique ?
 
 
• Vocabulaire latin sur la question :

Civitas= lien juridique qui existe entre des hommes localement groupés. C’est 1) la cité ; 2) le droit de cité.
Polis= C’est la cité ; la « politique » c’est l’action en vue du bien commun des citoyens.
Patria= la terre des Pères à laquelle tel groupe humain est attaché affectivement, dans le partage de la même culture et de même destin à travers l’histoire ; la patrie est ainsi une « personne morale ».
 
Mais nous savons aussi que nous appartenons à une cité bien plus vaste :
«  Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des hôtes, vous êtes des concitoyens des saints, vous êtes de la maison de Dieu. » Paul aux Ephésiens, 2, 19.
 
Et Saint Pierre nous précise quelle est la cité à laquelle nous aspirons et à laquelle nous travaillons :
«  ce sont de nouveaux cieux et une terre nouvelle que nous attendons selon sa promesse, où la justice habitera. » 2 Pierre, 3, 13.
 
Lire dans l’Apocalypse la description merveilleuse de la Jérusalem d’En-Haut ( Ap. 21,10…22, 5) et de la multitude qui l’habite (Ap. 7,9-17).

 
a)    Posons les fondations
 
Appartenir à une cité suppose une certaine somme de connaissances et aussi un certain sens des responsabilités.
 

• Connaissances :

Bien sûr nous en avons emmagasiné beaucoup en histoire, géographie, instruction civique, économie, droit,…Peut-être tout cela mérite-t-il sinon une révision générale, du moins un tri.
 
Sommes-nous sûres de connaître et de comprendre l’essentiel de la vie de notre pays, de notre vie avec les concitoyens ?
Ouvrons notre intelligence au monde qui nous entoure.
 
Histoire-géographie :

- Les connaissances livresques ont leur intérêt, mais l’histoire de notre pays est vivante. Laissons une place à la culture.
- Pourquoi ne pas aborder l’aspect géographie et économie sous l’angle loisirs ? Les voyages forment la jeunesse s’ils sont intelligemment menés.
- Essayons pendant cette année de visiter au moins un site historique avec un guide compétent, de lire la biographie d’un grand personnage…
- Et si nous cultivions le même intérêt amical pour les pays où nous voyageons : leurs habitants, leur langue, leur histoire ?
 
Règles du jeu social :
- Nul n’est censé ignorer la loi.
- Connaissons-la donc non pas par peur des gendarmes mais parce qu’elle nous permet de mieux vivre en harmonie avec les autres.
- Connaissons aussi les dispositions sociales (travail, santé, famille, éducation,…) pour nous comporter en citoyenne responsable et non en éternelle assistées ! et savoir informer si besoin est.
- Sachons aussi prendre notre place dans le fonctionnement des affaires publiques. Nous avons le droit de vote !
 
Connaissance des grands courants :
- De tous temps les hommes ont réfléchi sur leurs rapports les uns avec les autres et sur la meilleure façon de les gérer. D’où une foule de courants philosophiques et politiques. Connaissons-nous les principaux ?
- Exerçons surtout notre regard critique quand à leurs applications et à leus réalisations concrètes.
- Gardons le souci de lire tout cela à la lumière de l’enseignement de l’Eglise. Soyons passionnée de vérité.
 
Tout cela nous engage déjà et nous donne des responsabilités….

• Responsabilités :
 
Nous n’avons pas attendu d’être pilotes pour vivre au milieu des autres ! Mais avons-nous toujours le respect des autres ?
 
Exemples :
- Nous venons peut-être de passer le permis. Est-ce que notre amour de la vitesse ou du « sport »  ne met pas la vie des autres en danger ?
- Si nous resquillons dans la queue au cinéma, si nous montons dans le bus sans ticket, si nous téléphonons pour nous-mêmes ou photocopions sans vergogne nos documents personnels au bureau, songeons-nous que nous vivons aux crochets de la société, c’est-à-dire de notre prochain et que tout compte fait les autres paient pour toi ?
- Et la vie humaine, que faisons-nous pour qu’elle soit respectée ?
 
 
Nous ne sommes pas seules sur la terre. Et la terre justement est fragile. Que faisons-nous pour protéger et améliorer notre environnement ?
 
- Avons-nous vraiment besoin d’1/4 de litre de shampoing pour nous laver les cheveux, de 50 litres d’eau pour prendre une douche ?
- Est-ce qu’un passant nous a déjà dit : « vous avez perdu quelque chose » parce que nous avion jeté un papier par terre ?
- Est-ce que le voisin dans le train entend la chanson qui hurle dans notre walkman ?
 
Encore une fois nous ne sommes pas seules. Et tous les rapports humains nous appellent à la solidarité.
- Saurions-nous indiquer les organismes d’accueil de notre ville à une personne sans domicile ?
- Connaissons-nous les associations d’aide aux futurs mères, d’alphabétisation,… ?
 
Ce monde bouge, il change de façon passionnante et à une vitesse impressionnante. Gardons la tête froide et cultivons la bienveillance.
- Ne nous nourrissons pas d’un seul média. Cela manque d’ouverture et d’objectivité.
- Ayons l’esprit critique mais pas l’esprit « bof » ou l’instinct de démolition !
- Sachons demander des explications à des personnes bien informées.

 b) élevons les murs d’appui
 
Allons plus loin : nous sommes maintenant engagées dans la vie active ou presque. En tout cas la société nous considère comme des adultes. Cela exige de nous engagement et réflexion. Gardons toujours le sens scout de la parole donnée.
 
• Engagement :
 
- Notre travail : Apprenons à le regarder comme une très belle forme de service des autres.
- Vie sociale et politique : Ne vivons pas à côté du monde sous prétexte qu’il est dangereux ou salissant. Ne soyons pas aveugles non plus. Informons-nous sur l’orientation politique des syndicats étudiants ou professionnels qui nous ont proposés.
Les différentes formes de représentation (délégués de classe, bureau des élèves, représentants du personnel, comité de quartier,…) peuvent être un lieu de témoignage pour les laïcs chrétiens.
- Vie associative : Le scoutisme nous a appris à ne rien faire à moitié. Sommes-nous assidue aux répétitions de notre chorale, ou au sport que nous avons choisi,…
Mettons au service des autres nos compétences, notre goût pour la vie de groupe
Restons-nous dans notre mouvement pour rendre service, pour nous engager, ou restons-nous simplement par nostalgie ?
- Vie caritative-partage : Nous pouvons, par exemple, donner notre sang. (celles qui peuvent !!! Etre en bonne santé et peser plus de 50kg !)
Avons-nous le souci de partager, n’oublions pas que la vie matérielle de l’Eglise repose sur le « denier du culte ».

• Réflexion :
 
Consacrons du temps à la réflexion, seule ou avec les 3 regards (Cheftaine de Feu, marraine, conseiller spirituel) et encore avec des personnes compétentes.
Cela non pas pour une quelconque satisfaction intellectuelle ou pour avoir un avis sur tout ! Mais parce que nos actes, nos choix nous engagent.
 
Ce ne sont pas les sujets qui manquent :

- Europe / Monde.
- Famille/ Education : leurs rôles respectifs dans la cité.

- La place de la femme dans la société.
- La doctrine sociale de l’Eglise…..

Gardons dans tout cela un regard positif et voyons la présence de Dieu dans les œuvres des hommes.
 
«  Pourquoi vous affliger de la dureté des temps ? Vous êtes les temps, soyez meilleurs et les temps seront meilleurs ! » Saint Augustin

La famille

Dimanche 13 janvier 2008

Mois de décembre:

La famille et la cité.

« Que le regard de ceux que j’aime soit comme une balise lumineuse sur ma route. » 

Qu’est ce que la famille ?   

Pour répondre à cette question, au-delà de la définition du dictionnaire, écoutons : 

  • la famille, lieu de rencontre de plusieurs générations qui s’aident mutuellement à acquérir une sagesse plus étendue et à harmoniser les droits des personnes avec les autres exigences de la vie sociale, constitue le fondement de la société. (Concile Vatican II) 
  • Milieu naturel où se développe la personnalité humaine, refuge providentiel où s’apaisent et se calment les tempêtes de la vie. (Jean-Paul II) 
  • Don de Dieu, elle comporte une vocation qui vient d’en haut et devant laquelle on ne s’improvise pas. (Jean XXIII) 
  • Cellule première et vitale de la société. (Jean-Paul II) 

 « Honore ton père et ta mère, comme te l’a commandé le Seigneur ton Dieu, afin d’avoir longue vie et bonheur sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu. » Décalogue 5,16 

Pourquoi tant de richesses exprimées, tant d’importances apportées à la famille ? Pourquoi ces mots de l’Eglise : « La santé de la personne et de la société tant humaine que chrétienne est étroitement liée à la prospérité de la communauté conjugale et familiale » (Concile Vatican II) 

a)    Les richesses de la famille : 

·   C’est le lieu privilégié où se découvre l’humanité dans la complémentarité de l’homme et la femme. Leur union est le commencement, les bases, les fondations de cette famille, et le bonheur naîtra de leur capacité à vivre « l’unicité des deux ». Le caractère humain est entier en chacun des sexes, mais tous les rapports physiques, psychologiques et spirituels sont différents ou dosés en mélanges différents et nuancés en l’un et en l’autre. 

·   C’est le lieu d’éducation des tout-petits, de l’apprentissage de la vie physique, culturelle, sociale, spirituelle, des premiers contacts et de la croissance dans une communauté qui devrait toujours être une communauté d’Amour. C’est une cellule de transmission des valeurs morales, culturelles, sociales, spirituelles, dans la mouvance et l’enrichissement des générations.  ·   C’est le lieu où plusieurs membres uniques et différents apprennent à s’aimer, à « s’aider et à céder », apprennent l’UNITE dans le RESPECT « Une famille c’est comme une personne en plusieurs membres. Avoir une famille, c’est être à l’intérieur d’une tendresse où chacun de ses membres est perpétuellement enfanté. » Maurice Zundel  ·  C’est enfin là que s’expérimente le bonheur donné par l’Esprit pour en rayonner. « Soyez fidèles au Christ et vous serez heureux ! Soyez fidèles à l’enseignement de l’Eglise et vous serez unis par un amour plus grand ! La fidélité n’est pas passée de mode ! Vous pouvez être sûrs que ce sont des familles vraiment chrétiennes qui feront de nouveau renaître le sourire dans le monde. » Jean-Paul II 

 b) Guide-aînée, femme, quelle est notre place dans la famille ?   

Il faut d’abord apprendre à découvrir avec émerveillement l’unicité de la vocation de chacune de nous. Découvrir aussi la grandeur de cette vocation féminine, spécifique et commune à toutes les femmes, et différente de celle de l’homme, complémentaire et indispensable pour réaliser « l’unicité des deux » dont parle Jean-Paul II dans sa lettre apostolique. Cette « unicité des deux » est la fusion des talents spécifiques personnels de chacun. Elle réside dans le don naturel de la maternité et de la paternité. Car seul l’homme peut-être père et seule la femme peut-être mère.  La première place évidente de la femme dans la famille est donc d’être mère. Mais « la maternité n’est pas seulement un processus physiologique, c’est une réalité qui embrasse tout l’être et l’agir de la femme, et qui répond aux structures physiques et psychologiques de la féminité. A travers cette maternité, la femme possède une intime union avec le mystère de la vie qui mûrit dans son sein. Ce contact unique et exclusif avec le nouvel être humain, crée en même temps une attitude à l’égard de tous les êtres humains qui imprègne profondément la personnalité de la femme. Elle possède une qualité particulière : distinguer l’individu dans la masse et le promouvoir comme personne. Comme l’écrit Jean-Paul II, Dieu a confié de manière spéciale l’être humain à la femme. » Jutta Burgraff  Il n’est pas démontré que les femmes forment automatiquement un monde plus humain que les hommes ! En réalité ce monde peut changer seulement si les deux, homme et femme, promeuvent cette culture où le don et le service dans l’amour sont compris. Leur responsabilité avec des aspects différents dans l’éducation et dans l’harmonie de la famille est la même. Dans la pratique, la femme est la première éducatrice, car les petits, surtout dans les premières années, ont besoin de points constants de référence, c’est pourquoi la place de la mère est toute particulière dans une famille.  La place de la femme est aussi socialement au-delà de son seul rôle biologique car la femme célibataire ou la femme mariée sans enfant, peut vivre cette dimension du « oui » à se donner pour la venue de nouvelles vies alors spirituelles. Elle possède pour cela tous les talents, toutes les dispositions. « Si les religieuses contemplatives ou actives, méritent en plénitude le nom de mères que nous leur donnons, c’est que leur cœur a reçu de Dieu la grâce d’être, en plénitude, celles qui offrent leur vie, leur prière et leur dévouement, leur renoncement et leur activité, pour que d’autres, dans tous les domaines, reçoivent la vie et la reçoivent en abondance. Qu’elles soignent les malades ou qu’elles enseignent aux enfants, c’est toujours en vue du royaume des cieux qu’elles agissent, et ce qu’elles apportent à la vie naturelle est si indissolublement lié à l’intention surnaturelle que c’est toujours à la maternité de l’Eglise qu’essentiellement elles collaborent. » Marcel Clément 

La place de la femme dans la famille doit être considérée avec discernement :  

«  Nous vivons un siècle où une transformation irréversible de la condition de la femme dans la famille s’opère. Il faut se délivrer de préjugés selon lesquels l’accomplissement  passe nécessairement par la vie professionnelle. Celle-ci peut-être enrichissante et apporter de grandes joies, mais il y a beaucoup d’emplois d’intérêts médiocres et tous ont  leur part de servitude. On ne dira jamais assez combien peut-être grande et gratifiante comme un projet d’entreprise, le fait d’élever un petit être jusqu’à son plein accomplissement. Il faut aussi poser les problèmes budgétaires, les tentations actuelles qui majorent nos besoins. Il serait bon, par conséquent d’inviter à la vie simple. Cependant, les cas sont nombreux où la sagesse conseille le maintien d’un double salaire et d’autres raisons peuvent intervenir…Il faut donc envisager avec sérieux les problèmes et les joies que posent les responsabilités familiales. » Isabelle Mourral

 

    Posons les fondations : 

·        Dans la famille où nous vivons : 

Þ    Notre devoir commence-t-il à la maison ? quelle est la qualité de notre présence ? 

Þ    Apprenons-nous à communiquer dans notre famille, dans le dialogue ; chacun est responsable de la « porte ouverte » à l’échange. 

Þ    Aidons-nous dans les retrouvailles autour de fêtes familiales ? 

 Þ    Notre contribution peut apporter beaucoup à l’édification de la communauté familiale et même à la sanctification de nos parents. 

Þ    Apportons attention, tendresse et respect aux personnes âgées de notre famille. Essayons de découvrir dans leur yeux compréhension et amour. 

  
 ·        Dans notre maison, notre foyer :   

Þ    Apprenons à créer autour de nous cette ambiance chaleureuse et accueillante qui rend un foyer si chaud : décoration, présentation, accueil, ….  

Þ    Apprenons à gérer notre budget, à mettre des priorités dans nos dépenses, à les noter. 

Þ    Veillons à la propreté, au rangement, à l’atmosphère saine et simple de l’endroit où nous vivons : cela demande effort et fidélité. 

Þ    Retrouvons et entretenons des coutumes familiales. 

Þ    Ouvrons grands les yeux, les oreilles, le cœur, sur les mille et un petits trucs culinaires, techniques, vestimentaires qu’amies et relations peuvent nous faire découvrir.   

·        Pour préparer notre famille de demain : 

Un chrétien d’aujourd’hui gagne à acquérir beaucoup de caractère pour vivre de façon cohérente et ne pas céder à tout ce qui l’entoure, tout ce qui lui est proposé. Valeurs et contre-valeurs sont parfois difficiles à démêler. Pour préparer notre famille de demain, il faut d’abord forger notre caractère afin de pouvoir défendre si c’est nécessaire la famille que l’Eglise nous la propose, à la lumière de l’Evangile et de l’Esprit.  «  Une femme ne se réalisera pleinement que si elle développe ses facultés féminines spécifiques et si elle se prépare à la maternité d’un point de vue  physique et psychique. Etre mère est une bénédiction, pas une injustice de la nature. » Jutta Burggraf 

Þ    Nous nous préparons donc en apprenons le don, le service, le sens du sacrifice dans les petites choses de la vie quotidienne, en groupe, en unité, dans notre famille actuelle. 

Þ    Nous prenons le temps de réfléchir au style de famille que nous aimons, aux exemples autour de nous, le profil de celui que notre cœur choisirait pour fonder cette famille et quelles attitudes prendre dans nos relations en conséquence.   

Þ    Regardons aussi le type de femmes que nous voulons être pour celui que nous choisirons et comment y parvenir. 

Þ    Nous savons que la fidélité est aussi affaire de volonté et de raison : comment forger chez nous cette volonté ? 

Þ    Apprenons la vie simple car les problèmes matériels peuvent être cruciaux dans une famille selon les choix futurs et nous devons pouvoir être armées.

  

Elevons les murs d’appui :

 

·        Dans l’approfondissement de notre vocation : 

Þ    Nous approfondissons la richesse de la vocation de la femme, la richesse de la vocation de l’homme et la complémentarité des deux. 

Þ    Nous réfléchissons au sens du travail dans la vie de la femme : si les questions posées par ou à la femme sont multiples, les réponses de chacune sont multiples : la femme libérée, la femme objet, la « business woman »… Comment nous situons-nous ? Comment décodons-nous l’histoire de notre vie ? 

Þ    L’éducation : Que signifie avoir des enfants, fonder une famille ? 

Þ    Apprenons à développer nos talents, à discerner toujours plus le plan de Dieu sur nous, qui nous conduit peu à peu vers son projet de bonheur personnel. 

Þ    Apprenons à analyser, former notre jugement sans condamner telle ou telle option, travail ou famille, et sans être sensible à la pression sociale ou aux jugements des autres.

  ·     Dans la famille que nous avons fondée : à méditer pour plus tard ! 

 Veiller à alimenter la flamme de l’amour conjugal : 

-prendre le temps d’écouter, de se parler, de ne pas se cacher,…  

 -se sanctifier mutuellement par la prière. 

-développer le respect de l’autre. Il faut du temps pour comprendre et une disposition du cœur pour voir, accepter.  

-apprendre à partager les décisions pour les choix importants. 

-Ne pas négliger son « look », être agréable à regarder à la maison comme ailleurs.

 

Veiller à alimenter et allumer la flamme des enfants confiés : 

-équilibrer sa vie de mère et sa vie d’épouse.  -prendre du temps en famille : que la vie associative ou caritative ne déplace pas les priorités. 

 -approfondir combien EDUQUER ce n’est que REVELER la vocation de l’enfant confié quelle qu’elle soit, et être attentive à développer ses talents, non les talents transférés par nos envies.  -recevoir l’enfant tel qu’il est et non tel que nous le voudrions. Recevoir l’enfant comme un don de Dieu.