Archive de la catégorie ‘Année 2007 / 2008’

La nature et les loisirs

Vendredi 28 mars 2008

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Le topo sur la nature et les loisirs, thème du mois de mars,

a été traité pendant le WE de compagnie le 15 et 16 mars.

Il sera bientôt disponible sur notre blog !

Témoigner grâce au Carême

Dimanche 2 mars 2008

La Croix a interrogé Cyril Tisserand, éducateur en cité, membre de la communauté de l’Emmanuel et fondateur du Rocher à Bondy et à Toulon :

« Quand j’ai commencé à travailler en banlieue, les jeunes se moquaient un peu : «Pour vous les chrétiens, c’est quoi le Carême ? Les œufs de Pâques ?» Même chose à Noël : pour les jeunes musulmans, c’est la fête où les chrétiens vont faire leurs courses à Carrefour ! Rien que là, on peut être témoin. Puisqu’on parle beaucoup du Ramadan – et ils nous en parlent beaucoup ! –, nous aussi on doit pouvoir expliquer ce qu’est le Carême. Souvent, d’ailleurs, ce sont eux qui nous interrogent : «Mais, finalement, ce n’est pas très dur, votre Carême ! Alors que nous, le Ramadan, c’est dur, surtout l’été quand il fait chaud.» Du coup, cela me donne une occasion de réfléchir à ce qu’est vraiment le Carême pour moi. [...]

[L]es musulmans respectent beaucoup le croyant. Comme Dieu est présent et pas tabou, ils comprennent que ce n’est pas un temps négatif, mais constructif avec Dieu. Cela les interpelle. Ils nous disent «Ah bon ? Je savais pas du tout que les chrétiens faisaient cela !» Et cela nous donne une occasion d’expliquer. Car il y a une forte ignorance de notre foi. [...]

[L]es musulmans ne connaissent rien du monde chrétien, sinon par des clichés. Pour eux, il y a confusion entre société française et christianisme. Du coup, les dérives de notre société, c’est le christianisme ! D’une certaine manière, ils rencontrent des Français, mais pas de chrétiens. »

 

Vu sur le salon beige

Transmettre

Lundi 11 février 2008

Le mot « transmettre ».

Puisqu’il y a un mouvement de l’intérieur vers l’extérieur, c’est qu’il y a transmission.

Il reste à déterminer ce que nous voulons transmettre. Est-ce une simple et éphémère excitation ou joie ? Ou désirons-nous construire en l’autre, lui révéler la cause et les moyens de la vraie joie ? Il y a donc nécessité d’une loi, de repères qui permettent d’ordonner ce que l’on va transmettre, et de discerner le bien-fondé de nos choix.

Les repères, dans la communication, avec sa part d’expression, d’animation et de partage sont éclairés par la Loi et les Principes, par les textes de l’engagement guide-aînée :

-         La guide est faite pour servir et sauver son prochain.

-         La guide est courtoise et généreuse

-         Aujourd’hui en faisant cette demande, tu t’engages à sortir de toi-même, à renoncer à ton égoïsme, à ton confort, à ta sécurité, et à accepter ce qui est difficile.

-         Fais-toi une âme de croyante pour raviver l’espérance et la foi.

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Mais n’oublions pas que :

Communiquer, c’est créer des liens, et il faut du temps.
« On ne connaît que les choses qu’on apprivoise. Les hommes n’ont plus de temps de rien connaître…Si tu veux un ami, apprivoise-moi. » Antoine de Saint-Exupéry

Il ne faut trop se prendre au sérieux et garder le sens du jeu. Ainsi communiquer sera plus facile et nous pourrons sortir de nous et faire sortir les autres d’eux-mêmes.
Les codes du langage et de communication sont multiples : nous communiquons par nos cinq sens. Nous ne communiquons pas que par la parole, mais par notre attitude, notre aspect physique, nos vêtements…Tout cela contient aussi des messages que nous devons reconnaître et guider.
Et puis, apprendre à communiquer, c’est apprendre à évangéliser :
« Nous avons à donner à la transcendance du message chrétien un registre de langage d’expression et de communication, de telle manière qu’il puisse être compris du monde contemporain. Que nous puissions transmettre ce message à la jeune génération. » JP II.
 

Rappelons-nous un dialogue piquant de Saint Maximilien Kolbe, en 1917 :
« -le cinéma peut et doit servir le bien social : c’est à nous de l’orienter.

- Ne voyez-vous donc pas, s’écria un camarade, que le démon et ses suppôts s’emparent de toutes les inventions et de toutes les conquêtes du progrès pour les convertir en mal ?

-Raison de plus, répondit frère Maximilien, pour nous réveiller enfin et nous mettre à l’œuvre afin de reconquérir les positions prises par l’ennemi. Ce qu’il faut c’est faire servir tout progrès à la gloire de Dieu et le convertir en arme de conquête. »

Exprimer, aimer

Lundi 11 février 2008

Les mots « exprimer », « animer ».

L’expression, c’est l’acte de faire sortir un suc en pressant, de manifester aussi la pensée, la parole, le geste et la physionomie.

« Animer » cela veut dire « donner la vie ». (Animare, anima signifie souffle, vent, et par extension ce qui anime, ce qui fait vivre, existence, âme…)

Cela implique un mouvement de l’intérieur vers l’extérieur. Cela donne un souffle d’élan.

L’expression et l’animation font appel à des techniques, des « trucs » dont on ne soupçonne pas la force et le potentiel. Avons-nous remarqué la joie d’un camp où l’on a chanté ? Le pétillant des yeux d’un mime réussi ? La joie et la profondeur d’une messe bien animée ?

En règle générale, on entend : « Oh non, vraiment, ce n’est pas mon truc ! »  Or, chacune de nous est appelée à être féconde, mais il est vrai que cela demande un peu notre « oui ».

Notre « oui » pour « communiquer » et « rayonner ». Il ne s’agit donc pas de rester en retrait, mais bien d’investir sa personne, afin de donner VIE autour de soi : à ce qui est présenté, au groupe, au moment qui passe. L’animation-expression, c’est mettre ses facultés au service des autres.

La communication

Jeudi 7 février 2008

«  On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais bien sur le lampadaire, où elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. » Mt 5,15

Communication !…Quel mot employé aujourd’hui et à tellement de reprises !

Que veut donc dire ce mot qui justifie d’en faire un thème de réflexion pour le Feu ?

Dans le mot communication, il y a le mot communiquer, avec le mot « commun » et le mot « unique »

Pour communiquer, il faut être au moins deux, avec quelque chose d’unique, de différent et quelque chose de commun qui permet cette communication.

Communiquer, c’est partager : des émotions, des sentiments, des réflexions, des pensées. Faire passer un « trait » entre notre personne et autrui.

Communiquer, c’est se rendre peu à peu disponible pour accueillir l’autre, grandir par lui et le faire grandir : c’est là notre vocation d’homme : participer au salut de l’humanité : mon propre salut, celui de mon frère : glorieuse et incroyable vocation voulue par le Seigneur et résumée ainsi dans la Genèse : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul ».

Tout ce que nous avons reçu de Beau, de Bien, de Vrai est donc aussi destiné aux autres.

Le travail, suite

Mardi 29 janvier 2008

   · Faisons les choses bien.

Tout ce que nous faisons, réalisons-le à fond. Partout où nous sommes, soyons des éléments de paix, de joie, qui donnent aux autres courages et envie de vivre.

Si nous sommes mariées, mères de famille, et que nous avons une profession que nous ne pouvons ou que nous ne voulons pas quitter… apprenons à nous organiser : ni notre foyer, ni notre travail professionnel ne doivent pâtir de notre double fonction.

Et si notre travail n’est pas indispensable… cela coûte souvent très cher de travailler à l’extérieur de son foyer. Est-ce-que cela vaut la peine d’être exténuées par une double tâche ? D’avoir toujours l’impression de ne pas donner à ses enfants tout ce qu’ils attendent de leur mère ?

  · La dignité du travail.

Sommes-nous de ceux qui critiquent facilement le travail des autres sans connaître leurs conditions de travail ? Serions-nous capable de faire mieux ?

 Réfléchissons au sens chrétien du travail  et lisons les encycliques du pape à ce sujet.

Si nous avons une chambre d’étudiant, un studio, un appartement ou une simple chambre chez ses parents : prenons l’habitude de les rendre propres, rangés, attrayants ! Que notre « home » ne ressemble pas à un véritable capharnaüm, où la recherche du moindre objet demande des heures, où la poussière forme des strates et où l’on cherche en vain la moindre trace de personnalisation féminine.

Le travail

Jeudi 24 janvier 2008

· Notre travail dans notre maison

Ne considérons pas notre foyer familial comme un hôtel restaurant ! Nous participons au travail de la maison…et sans attendre qu’on nous le demande. Il faut avoir l’œil et passer à l’action…avec le sourire bien entendu !

· Respectons le travail des autres

Nous avons compris l’importance du travail et sa dignité : respectons le travail des autres.  Par exemple : sommes-nous de ceux qui marchent dans l’espace mouillé et le salissent sans porter attention au travail de l’homme ou de la femme qui nettoie le carrelage d’un édifice public ou privé ?

 Il y a un sens chrétien du travail : découvrons-le.

Songeons à notre orientation future

Jeudi 24 janvier 2008

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 Réfléchissons bien !

Si nous avons une véritable vocation qui correspond à nos aspirations et à nos dons… bravo… mais réfléchissons quand même. N’oublions pas que l’attrait pour une discipline peut nous conduire à des études qui débouchent majoritairement sur un métier qui ne nous tentera pas.Exemple : en histoire, la plupart des débouchés nous mènent vers l’enseignement. Si j’aime l’histoire mais que je suis sûre de ne pas vouloir enseigner, dois-je vraiment m’inscrire dans une fac d’histoire ?

Choisissons aussi en sachant que nous ne pourrons pas gagner sur tous les tableaux ! Les salaires de l’ingénieur et les vacances de l’enseignant, l’intérêt du métier de médecin et la certitude des horaires fixes !

Soyons réalistes.

Ne nous mésestimons pas non plus : cherchons notre voie avec réalisme mais aussi avec la certitude qu’il y a une orientation qui correspond à nos goûts, nos aptitudes et dans laquelle nous nous épanouirons.

Certaines études nous attirent ainsi que des métiers, mais ces métiers sont-ils compatibles avec la vie d’une mère de famille ?

Il faut y réfléchir.

Et surtout ne disons pas : Je ne rêve que de fonder un foyer et d’avoir plusieurs enfants. Alors à quoi bon avoir un métier ; il suffit d’avoir une petite formation même si cette dernière ne me plait que médiocrement. Erreur ! Nous ne savons pas ce que la vie nous réserve. Peut-être serons-nous célibataires ? Peut-être notre mari sera-t-il atteint par le chômage ou aura-t-il un accroc de santé ? Il faut pouvoir faire face ! et avoir acquis une formation qui de préférence nous plaît et nous épanouit.

Posons les fondations du travail

Mercredi 23 janvier 2008

- Apprenons à travailler

Þ    Gérons notre temps

Þ    Connaissons-nous ! Certaines travaillent mieux le matin, d’autres le soir…

Þ    Apprenons à dégager l’essentiel et à le retenir.

Þ    Ne travaillons pas du matin au soir… sinon nous travaillons mal.

- Comment doit être fait notre travail ?

Þ   La guide ne fait rien à moitié :

Nous y mettons tout notre cœur, notre dynamisme. Nous sommes loyales dans notre travail.

Et n’oublions pas que le travail contribue à la construction de notre personnalité : « la formation du caractère ».

Notre travail est une participation à l’œuvre divine et d’avoir un rôle dans la communauté humaine.

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Qu’est-ce que le travail pour nous ?

Lundi 21 janvier 2008

Est-ce simplement ce qu’il nous faut faire pour passer dans la classe supérieure, pour avoir le bac, pour être reçues à notre examen de fac ?

Est-ce aussi l’aide que nous apportons à nos parents sur le plan familial ?

Est-ce encore le travail que nous fournissons de temps en temps pour gagner un peu d’argent ?

Considérons-nous comme travail, les obligations que nous avons librement choisies et que nous devons assumer ?

Par exemple : Nous pratiquons le violon et nous devons y consacrer une heure par jour ; nous sommes guide-aînée et nous avons pris un engagement de service ; nous avons des sorties feu auxquelles nous devons participer et que nous devons préparer.

Pas facile de tracer la frontière entre travail et loisirs en ce qui concerne certaines activités.

De toutes façons, il y a une notion de devoir dans le travail, même si nous aimons les études, mêmes si nous trouvons de l’attrait à certaines tâches ménagères, même si nous avons accepté volontairement et avec plaisir de faire de la musique, d’être guide-aînée, de servir.

« Un employé de bureau peut n’être qu’un affreux petit bourgeois sous-moyen, abruti de bureaucratie et obnubilé par son avancement et l’espoir de sa retraite. Mais, s’il en a le cœur, il peut lui aussi sur son pauvre navire lourd de paperasses et de routine, marcher à l’Etoile. » Guy de Larigaudie.

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