Archive de la catégorie ‘Année 2007 / 2008’

La place du travail dans notre vie

Mercredi 16 janvier 2008

Mois de Janvier:

 Le travail et le service.

« J’ai crée le forgeron qui souffle sur les braises du feu et en tire l’objet qu’il doit travailler. » Isaïe 54, 16 

 D’abord un petit test :      

                                                                 OUI             NON   

Le travail est forcément pénible                       □                □ 

Le travail c’est ce qui permet de

gagner sa vie maintenant ou plus tard               □                □ 

Plaisir et Travail sont totalement opposables     □                □   

Compte 2 points par réponses oui

Compte 0 point par réponse non 

Si tu as 0 : formidable 

Si tu as entre 2 et 4 : as-tu bien réfléchi ? 

Si tu as entre 4 et 6 : révise sérieusement tes idées !!! 

Notre place dans la cité.

Dimanche 13 janvier 2008

« L’ombre s’accroît, la lampe brûle, et j’entends autour de moi le gémissement de tous ces peuples qui cherchent un arrangement entre eux dans la nuit. » Paul Claudel
 

Qu’est que la cité, qu’est que le civisme ?


Où sont les limites entre notre vie privée et notre vie dans la cité ?
A quoi nous engage notre qualité de citoyenne d’un pays, à quoi nous oblige notre sens civique ?
 
 
• Vocabulaire latin sur la question :

Civitas= lien juridique qui existe entre des hommes localement groupés. C’est 1) la cité ; 2) le droit de cité.
Polis= C’est la cité ; la « politique » c’est l’action en vue du bien commun des citoyens.
Patria= la terre des Pères à laquelle tel groupe humain est attaché affectivement, dans le partage de la même culture et de même destin à travers l’histoire ; la patrie est ainsi une « personne morale ».
 
Mais nous savons aussi que nous appartenons à une cité bien plus vaste :
«  Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des hôtes, vous êtes des concitoyens des saints, vous êtes de la maison de Dieu. » Paul aux Ephésiens, 2, 19.
 
Et Saint Pierre nous précise quelle est la cité à laquelle nous aspirons et à laquelle nous travaillons :
«  ce sont de nouveaux cieux et une terre nouvelle que nous attendons selon sa promesse, où la justice habitera. » 2 Pierre, 3, 13.
 
Lire dans l’Apocalypse la description merveilleuse de la Jérusalem d’En-Haut ( Ap. 21,10…22, 5) et de la multitude qui l’habite (Ap. 7,9-17).

 
a)    Posons les fondations
 
Appartenir à une cité suppose une certaine somme de connaissances et aussi un certain sens des responsabilités.
 

• Connaissances :

Bien sûr nous en avons emmagasiné beaucoup en histoire, géographie, instruction civique, économie, droit,…Peut-être tout cela mérite-t-il sinon une révision générale, du moins un tri.
 
Sommes-nous sûres de connaître et de comprendre l’essentiel de la vie de notre pays, de notre vie avec les concitoyens ?
Ouvrons notre intelligence au monde qui nous entoure.
 
Histoire-géographie :

- Les connaissances livresques ont leur intérêt, mais l’histoire de notre pays est vivante. Laissons une place à la culture.
- Pourquoi ne pas aborder l’aspect géographie et économie sous l’angle loisirs ? Les voyages forment la jeunesse s’ils sont intelligemment menés.
- Essayons pendant cette année de visiter au moins un site historique avec un guide compétent, de lire la biographie d’un grand personnage…
- Et si nous cultivions le même intérêt amical pour les pays où nous voyageons : leurs habitants, leur langue, leur histoire ?
 
Règles du jeu social :
- Nul n’est censé ignorer la loi.
- Connaissons-la donc non pas par peur des gendarmes mais parce qu’elle nous permet de mieux vivre en harmonie avec les autres.
- Connaissons aussi les dispositions sociales (travail, santé, famille, éducation,…) pour nous comporter en citoyenne responsable et non en éternelle assistées ! et savoir informer si besoin est.
- Sachons aussi prendre notre place dans le fonctionnement des affaires publiques. Nous avons le droit de vote !
 
Connaissance des grands courants :
- De tous temps les hommes ont réfléchi sur leurs rapports les uns avec les autres et sur la meilleure façon de les gérer. D’où une foule de courants philosophiques et politiques. Connaissons-nous les principaux ?
- Exerçons surtout notre regard critique quand à leurs applications et à leus réalisations concrètes.
- Gardons le souci de lire tout cela à la lumière de l’enseignement de l’Eglise. Soyons passionnée de vérité.
 
Tout cela nous engage déjà et nous donne des responsabilités….

• Responsabilités :
 
Nous n’avons pas attendu d’être pilotes pour vivre au milieu des autres ! Mais avons-nous toujours le respect des autres ?
 
Exemples :
- Nous venons peut-être de passer le permis. Est-ce que notre amour de la vitesse ou du « sport »  ne met pas la vie des autres en danger ?
- Si nous resquillons dans la queue au cinéma, si nous montons dans le bus sans ticket, si nous téléphonons pour nous-mêmes ou photocopions sans vergogne nos documents personnels au bureau, songeons-nous que nous vivons aux crochets de la société, c’est-à-dire de notre prochain et que tout compte fait les autres paient pour toi ?
- Et la vie humaine, que faisons-nous pour qu’elle soit respectée ?
 
 
Nous ne sommes pas seules sur la terre. Et la terre justement est fragile. Que faisons-nous pour protéger et améliorer notre environnement ?
 
- Avons-nous vraiment besoin d’1/4 de litre de shampoing pour nous laver les cheveux, de 50 litres d’eau pour prendre une douche ?
- Est-ce qu’un passant nous a déjà dit : « vous avez perdu quelque chose » parce que nous avion jeté un papier par terre ?
- Est-ce que le voisin dans le train entend la chanson qui hurle dans notre walkman ?
 
Encore une fois nous ne sommes pas seules. Et tous les rapports humains nous appellent à la solidarité.
- Saurions-nous indiquer les organismes d’accueil de notre ville à une personne sans domicile ?
- Connaissons-nous les associations d’aide aux futurs mères, d’alphabétisation,… ?
 
Ce monde bouge, il change de façon passionnante et à une vitesse impressionnante. Gardons la tête froide et cultivons la bienveillance.
- Ne nous nourrissons pas d’un seul média. Cela manque d’ouverture et d’objectivité.
- Ayons l’esprit critique mais pas l’esprit « bof » ou l’instinct de démolition !
- Sachons demander des explications à des personnes bien informées.

 b) élevons les murs d’appui
 
Allons plus loin : nous sommes maintenant engagées dans la vie active ou presque. En tout cas la société nous considère comme des adultes. Cela exige de nous engagement et réflexion. Gardons toujours le sens scout de la parole donnée.
 
• Engagement :
 
- Notre travail : Apprenons à le regarder comme une très belle forme de service des autres.
- Vie sociale et politique : Ne vivons pas à côté du monde sous prétexte qu’il est dangereux ou salissant. Ne soyons pas aveugles non plus. Informons-nous sur l’orientation politique des syndicats étudiants ou professionnels qui nous ont proposés.
Les différentes formes de représentation (délégués de classe, bureau des élèves, représentants du personnel, comité de quartier,…) peuvent être un lieu de témoignage pour les laïcs chrétiens.
- Vie associative : Le scoutisme nous a appris à ne rien faire à moitié. Sommes-nous assidue aux répétitions de notre chorale, ou au sport que nous avons choisi,…
Mettons au service des autres nos compétences, notre goût pour la vie de groupe
Restons-nous dans notre mouvement pour rendre service, pour nous engager, ou restons-nous simplement par nostalgie ?
- Vie caritative-partage : Nous pouvons, par exemple, donner notre sang. (celles qui peuvent !!! Etre en bonne santé et peser plus de 50kg !)
Avons-nous le souci de partager, n’oublions pas que la vie matérielle de l’Eglise repose sur le « denier du culte ».

• Réflexion :
 
Consacrons du temps à la réflexion, seule ou avec les 3 regards (Cheftaine de Feu, marraine, conseiller spirituel) et encore avec des personnes compétentes.
Cela non pas pour une quelconque satisfaction intellectuelle ou pour avoir un avis sur tout ! Mais parce que nos actes, nos choix nous engagent.
 
Ce ne sont pas les sujets qui manquent :

- Europe / Monde.
- Famille/ Education : leurs rôles respectifs dans la cité.

- La place de la femme dans la société.
- La doctrine sociale de l’Eglise…..

Gardons dans tout cela un regard positif et voyons la présence de Dieu dans les œuvres des hommes.
 
«  Pourquoi vous affliger de la dureté des temps ? Vous êtes les temps, soyez meilleurs et les temps seront meilleurs ! » Saint Augustin

La famille

Dimanche 13 janvier 2008

Mois de décembre:

La famille et la cité.

« Que le regard de ceux que j’aime soit comme une balise lumineuse sur ma route. » 

Qu’est ce que la famille ?   

Pour répondre à cette question, au-delà de la définition du dictionnaire, écoutons : 

  • la famille, lieu de rencontre de plusieurs générations qui s’aident mutuellement à acquérir une sagesse plus étendue et à harmoniser les droits des personnes avec les autres exigences de la vie sociale, constitue le fondement de la société. (Concile Vatican II) 
  • Milieu naturel où se développe la personnalité humaine, refuge providentiel où s’apaisent et se calment les tempêtes de la vie. (Jean-Paul II) 
  • Don de Dieu, elle comporte une vocation qui vient d’en haut et devant laquelle on ne s’improvise pas. (Jean XXIII) 
  • Cellule première et vitale de la société. (Jean-Paul II) 

 « Honore ton père et ta mère, comme te l’a commandé le Seigneur ton Dieu, afin d’avoir longue vie et bonheur sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu. » Décalogue 5,16 

Pourquoi tant de richesses exprimées, tant d’importances apportées à la famille ? Pourquoi ces mots de l’Eglise : « La santé de la personne et de la société tant humaine que chrétienne est étroitement liée à la prospérité de la communauté conjugale et familiale » (Concile Vatican II) 

a)    Les richesses de la famille : 

·   C’est le lieu privilégié où se découvre l’humanité dans la complémentarité de l’homme et la femme. Leur union est le commencement, les bases, les fondations de cette famille, et le bonheur naîtra de leur capacité à vivre « l’unicité des deux ». Le caractère humain est entier en chacun des sexes, mais tous les rapports physiques, psychologiques et spirituels sont différents ou dosés en mélanges différents et nuancés en l’un et en l’autre. 

·   C’est le lieu d’éducation des tout-petits, de l’apprentissage de la vie physique, culturelle, sociale, spirituelle, des premiers contacts et de la croissance dans une communauté qui devrait toujours être une communauté d’Amour. C’est une cellule de transmission des valeurs morales, culturelles, sociales, spirituelles, dans la mouvance et l’enrichissement des générations.  ·   C’est le lieu où plusieurs membres uniques et différents apprennent à s’aimer, à « s’aider et à céder », apprennent l’UNITE dans le RESPECT « Une famille c’est comme une personne en plusieurs membres. Avoir une famille, c’est être à l’intérieur d’une tendresse où chacun de ses membres est perpétuellement enfanté. » Maurice Zundel  ·  C’est enfin là que s’expérimente le bonheur donné par l’Esprit pour en rayonner. « Soyez fidèles au Christ et vous serez heureux ! Soyez fidèles à l’enseignement de l’Eglise et vous serez unis par un amour plus grand ! La fidélité n’est pas passée de mode ! Vous pouvez être sûrs que ce sont des familles vraiment chrétiennes qui feront de nouveau renaître le sourire dans le monde. » Jean-Paul II 

 b) Guide-aînée, femme, quelle est notre place dans la famille ?   

Il faut d’abord apprendre à découvrir avec émerveillement l’unicité de la vocation de chacune de nous. Découvrir aussi la grandeur de cette vocation féminine, spécifique et commune à toutes les femmes, et différente de celle de l’homme, complémentaire et indispensable pour réaliser « l’unicité des deux » dont parle Jean-Paul II dans sa lettre apostolique. Cette « unicité des deux » est la fusion des talents spécifiques personnels de chacun. Elle réside dans le don naturel de la maternité et de la paternité. Car seul l’homme peut-être père et seule la femme peut-être mère.  La première place évidente de la femme dans la famille est donc d’être mère. Mais « la maternité n’est pas seulement un processus physiologique, c’est une réalité qui embrasse tout l’être et l’agir de la femme, et qui répond aux structures physiques et psychologiques de la féminité. A travers cette maternité, la femme possède une intime union avec le mystère de la vie qui mûrit dans son sein. Ce contact unique et exclusif avec le nouvel être humain, crée en même temps une attitude à l’égard de tous les êtres humains qui imprègne profondément la personnalité de la femme. Elle possède une qualité particulière : distinguer l’individu dans la masse et le promouvoir comme personne. Comme l’écrit Jean-Paul II, Dieu a confié de manière spéciale l’être humain à la femme. » Jutta Burgraff  Il n’est pas démontré que les femmes forment automatiquement un monde plus humain que les hommes ! En réalité ce monde peut changer seulement si les deux, homme et femme, promeuvent cette culture où le don et le service dans l’amour sont compris. Leur responsabilité avec des aspects différents dans l’éducation et dans l’harmonie de la famille est la même. Dans la pratique, la femme est la première éducatrice, car les petits, surtout dans les premières années, ont besoin de points constants de référence, c’est pourquoi la place de la mère est toute particulière dans une famille.  La place de la femme est aussi socialement au-delà de son seul rôle biologique car la femme célibataire ou la femme mariée sans enfant, peut vivre cette dimension du « oui » à se donner pour la venue de nouvelles vies alors spirituelles. Elle possède pour cela tous les talents, toutes les dispositions. « Si les religieuses contemplatives ou actives, méritent en plénitude le nom de mères que nous leur donnons, c’est que leur cœur a reçu de Dieu la grâce d’être, en plénitude, celles qui offrent leur vie, leur prière et leur dévouement, leur renoncement et leur activité, pour que d’autres, dans tous les domaines, reçoivent la vie et la reçoivent en abondance. Qu’elles soignent les malades ou qu’elles enseignent aux enfants, c’est toujours en vue du royaume des cieux qu’elles agissent, et ce qu’elles apportent à la vie naturelle est si indissolublement lié à l’intention surnaturelle que c’est toujours à la maternité de l’Eglise qu’essentiellement elles collaborent. » Marcel Clément 

La place de la femme dans la famille doit être considérée avec discernement :  

«  Nous vivons un siècle où une transformation irréversible de la condition de la femme dans la famille s’opère. Il faut se délivrer de préjugés selon lesquels l’accomplissement  passe nécessairement par la vie professionnelle. Celle-ci peut-être enrichissante et apporter de grandes joies, mais il y a beaucoup d’emplois d’intérêts médiocres et tous ont  leur part de servitude. On ne dira jamais assez combien peut-être grande et gratifiante comme un projet d’entreprise, le fait d’élever un petit être jusqu’à son plein accomplissement. Il faut aussi poser les problèmes budgétaires, les tentations actuelles qui majorent nos besoins. Il serait bon, par conséquent d’inviter à la vie simple. Cependant, les cas sont nombreux où la sagesse conseille le maintien d’un double salaire et d’autres raisons peuvent intervenir…Il faut donc envisager avec sérieux les problèmes et les joies que posent les responsabilités familiales. » Isabelle Mourral

 

    Posons les fondations : 

·        Dans la famille où nous vivons : 

Þ    Notre devoir commence-t-il à la maison ? quelle est la qualité de notre présence ? 

Þ    Apprenons-nous à communiquer dans notre famille, dans le dialogue ; chacun est responsable de la « porte ouverte » à l’échange. 

Þ    Aidons-nous dans les retrouvailles autour de fêtes familiales ? 

 Þ    Notre contribution peut apporter beaucoup à l’édification de la communauté familiale et même à la sanctification de nos parents. 

Þ    Apportons attention, tendresse et respect aux personnes âgées de notre famille. Essayons de découvrir dans leur yeux compréhension et amour. 

  
 ·        Dans notre maison, notre foyer :   

Þ    Apprenons à créer autour de nous cette ambiance chaleureuse et accueillante qui rend un foyer si chaud : décoration, présentation, accueil, ….  

Þ    Apprenons à gérer notre budget, à mettre des priorités dans nos dépenses, à les noter. 

Þ    Veillons à la propreté, au rangement, à l’atmosphère saine et simple de l’endroit où nous vivons : cela demande effort et fidélité. 

Þ    Retrouvons et entretenons des coutumes familiales. 

Þ    Ouvrons grands les yeux, les oreilles, le cœur, sur les mille et un petits trucs culinaires, techniques, vestimentaires qu’amies et relations peuvent nous faire découvrir.   

·        Pour préparer notre famille de demain : 

Un chrétien d’aujourd’hui gagne à acquérir beaucoup de caractère pour vivre de façon cohérente et ne pas céder à tout ce qui l’entoure, tout ce qui lui est proposé. Valeurs et contre-valeurs sont parfois difficiles à démêler. Pour préparer notre famille de demain, il faut d’abord forger notre caractère afin de pouvoir défendre si c’est nécessaire la famille que l’Eglise nous la propose, à la lumière de l’Evangile et de l’Esprit.  «  Une femme ne se réalisera pleinement que si elle développe ses facultés féminines spécifiques et si elle se prépare à la maternité d’un point de vue  physique et psychique. Etre mère est une bénédiction, pas une injustice de la nature. » Jutta Burggraf 

Þ    Nous nous préparons donc en apprenons le don, le service, le sens du sacrifice dans les petites choses de la vie quotidienne, en groupe, en unité, dans notre famille actuelle. 

Þ    Nous prenons le temps de réfléchir au style de famille que nous aimons, aux exemples autour de nous, le profil de celui que notre cœur choisirait pour fonder cette famille et quelles attitudes prendre dans nos relations en conséquence.   

Þ    Regardons aussi le type de femmes que nous voulons être pour celui que nous choisirons et comment y parvenir. 

Þ    Nous savons que la fidélité est aussi affaire de volonté et de raison : comment forger chez nous cette volonté ? 

Þ    Apprenons la vie simple car les problèmes matériels peuvent être cruciaux dans une famille selon les choix futurs et nous devons pouvoir être armées.

  

Elevons les murs d’appui :

 

·        Dans l’approfondissement de notre vocation : 

Þ    Nous approfondissons la richesse de la vocation de la femme, la richesse de la vocation de l’homme et la complémentarité des deux. 

Þ    Nous réfléchissons au sens du travail dans la vie de la femme : si les questions posées par ou à la femme sont multiples, les réponses de chacune sont multiples : la femme libérée, la femme objet, la « business woman »… Comment nous situons-nous ? Comment décodons-nous l’histoire de notre vie ? 

Þ    L’éducation : Que signifie avoir des enfants, fonder une famille ? 

Þ    Apprenons à développer nos talents, à discerner toujours plus le plan de Dieu sur nous, qui nous conduit peu à peu vers son projet de bonheur personnel. 

Þ    Apprenons à analyser, former notre jugement sans condamner telle ou telle option, travail ou famille, et sans être sensible à la pression sociale ou aux jugements des autres.

  ·     Dans la famille que nous avons fondée : à méditer pour plus tard ! 

 Veiller à alimenter la flamme de l’amour conjugal : 

-prendre le temps d’écouter, de se parler, de ne pas se cacher,…  

 -se sanctifier mutuellement par la prière. 

-développer le respect de l’autre. Il faut du temps pour comprendre et une disposition du cœur pour voir, accepter.  

-apprendre à partager les décisions pour les choix importants. 

-Ne pas négliger son « look », être agréable à regarder à la maison comme ailleurs.

 

Veiller à alimenter et allumer la flamme des enfants confiés : 

-équilibrer sa vie de mère et sa vie d’épouse.  -prendre du temps en famille : que la vie associative ou caritative ne déplace pas les priorités. 

 -approfondir combien EDUQUER ce n’est que REVELER la vocation de l’enfant confié quelle qu’elle soit, et être attentive à développer ses talents, non les talents transférés par nos envies.  -recevoir l’enfant tel qu’il est et non tel que nous le voudrions. Recevoir l’enfant comme un don de Dieu. 

Europa-scouts

Samedi 12 janvier 2008

Europa-scouts

Tracons notre être physique !

Samedi 12 janvier 2008

«  Loué sois-tu mon Seigneur, pour frère feu ; il est beau et joyeux, indomptable et fort. » Saint François d’Assise 

Notre être physique c’est :

- notre manière d’être

- notre vie saine

- notre sexualité

Nous ne sommes pas un pur esprit, nous avons un corps : nous respirons, nous nous alimentons, nous fabriquons des enzymes et des hormones : nous sommes des femmes.

Nous sommes nous-mêmes avec un nez pointu ou retroussé, des yeux bleus ou bruns, des cheveux raides ou frisés ; nous sommes rondelettes ou minces…Ne rêvons pas à ce que nous voudrons être…mais faisons au mieux avec  ce que nous sommes, afin d’être agréable à regarder aux yeux de tous et pas seulement aux yeux des garçons !

Notre santé ? Nous n’avons pas le droit de la saccager…de notre santé dépend notre travail, notre famille future, notre rôle dans la société.

N’ignorons pas notre féminité et tout ce que cela comporte.

Un jour, nous nous donnerons avec joie à celui que nous aimerons avec la bénédiction divine.

Mais en attendant, respectons notre corps, notre futur foyer. Ne jouons pas avec le feu….Soyons responsables.

       Notre manière d’être…notre « look » : 

« Nous sommes jugées sur notre apparence. Celle-ci est plus ou moins révélatrice de ce que nous sommes vraiment. La tenue est la qualité de celle qui tient vraiment son âme et son corps, qui ne les laisse pas aller à leur fantaisie et les gouverne par sa volonté. La tenue est faite de propreté, de distinction et de délicatesse d’âme, elle est révélatrice du caractère.  Simple, sans prétention, souplesse, silence, promptitude, spontanéité des paroles et des actes, voilà ce que devrait être notre façon d’être. » 

Þ    Soyons propres et soignées, pour nous-mêmes et les autres : notre famille, notre entourage, ceux qui travaillent avec nous, nos amis.

Þ    Sachons découvrir ce qui nous sied, les couleurs qui nous vont. Ne portons pas n’importe quoi sous prétexte que c’est la mode,…le maquillage est fait pour rendre plus jolie et non pour être vu pour lui-même…

Þ    Ne confondons pas coquetterie et féminité. Et n’oublions pas que, si nous avons le droit et même le devoir d’avoir le plus joli visage que possible, la plus jolie silhouette que possible, nous n’avons pas le droit d’avoir une tenue indécente. Soyons prudentes vis-à-vis de la séduction. La vraie séduction doit être la simplicité et la décence.

       Notre vie est saine : 

La santé passe par le corps et le corps est don de Dieu.

« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui réside en vous et que vous avez reçu de Dieu ? Ignorez-vous que vous ne vous appartenez plus ? Car c’est à grand prix que Dieu vous a rachetés. Glorifiez donc Dieu dans votre corps. » Co 6, 19-20 

Apprenons à connaître notre corps pour mieux le respecter. C’est à notre âge que l’on contribue à bâtir notre santé, par une bonne hygiène de vie.

Þ    Temps de sommeil respecté pour l’équilibre nerveux. Veillons à ne pas sortir tous les soirs. La fatigue est un baromètre qu’il ne faut pas négliger. Acceptons de ne pas tout faire, même si cela nous plaît.

Þ    Alimentation équilibrée et saine : prenons de vrais repas. L’essentiel n’est pas de ne plus avoir faim, mais surtout de fournir à notre corps les éléments nécessaires à son bon fonctionnement.

Þ    Faire du sport.

Þ    N’hésitons pas à consulter un médecin si quelque chose ne va pas, plutôt que de traîner ou d’écouter n’importe qui : notre corps a besoin d’être soigné avec discernement.

Þ    Evitons le tabac, l’alcool. Soyons vigilantes et fermes pour ne pas nous laisser prendre dans un engrenage que nous ne pourrons plus freiner.

Þ    Ménageons la santé des autres : nous sommes peut-être robustes, mais tout le monde n’a pas forcément notre résistance. Ne considérons pas une fille fatiguée comme le prototype de la poule mouillée…Et si nous sommes nous-mêmes malades, ou blessées provisoirement, profitons de ce temps pour comprendre ceux qui sont toujours fatigués. Profitons de cette épreuve pour réfléchir, méditer, prier…et accepter ce temps et la grâce que Dieu nous donne pour le vivre.

Þ    Connaître ses limites.

       Notre sexualité : 

« Dieu créa l’homme à son image et à sa ressemblance, Homme et Femme Il les créa. »          Gn 1,27 

Þ    Connaître les rythmes de notre cycle menstruel. Savoir observer les variations de notre caractère, de notre résistance, de notre moral. Tenons-en compte : On acceptera ainsi plus facilement de traverser quelques jours de cafard en sachant qu’ils sont dus à notre fonctionnement physiologique et non au fait que le monde entier nous est hostile !

Þ    Et n’oublions pas que la sexualité est un langage pour exprimer l’amour. Sachons attendre le vrai amour pour pouvoir l’exprimer pleinement et véritablement, dans le mariage. Ne nous gaspillons pas. Apprenons la patience et construisons sur du solide. Préparons-nous aussi par respect pour l’enfant que nous porterons peut-être un jour, et pour l’adulte que nous voudrions être.

Conclusion : 

Remettons en question nos habitudes de vie.

« Le danger mortel et le piège démoniaque est de faire plus que ce que Dieu nous demande » Saint Vincent de Paul 

Dans notre milieu de travail, sachons faire honneur à notre profession, nous ne sommes pas un être isolé mais social. 

Tracons notre personalité !

Samedi 12 janvier 2008

Mois de Novembre:

La personalité et l’être physique.

« Si tu peux être une étoile dans le ciel, sois une étoile dans le ciel. Si tu ne peux pas être cette étoile, sois le feu sur la montagne. Si tu ne peux pas être le feu sur la montagne, sois la lampe dans la maison. » L.Eliot. 

Avez-vous déjà réalisé que nous sommes uniques au monde ? Qu’il n’y a pas deux personnes qui se ressemblent entièrement ? Même des jumeaux ont leur propre personnalité. Bien sûr on peut avoir les mêmes goûts, les mêmes affinités, les mêmes passions pour tel sport ou tel passe-temps, ou tel ami…Mais jamais nous ne serons identiques sur tous les points à une autre personne.

Nous sommes uniques. 

«  Je te rends grâce Seigneur pour la merveille que je suis. » Psaume 138. 

Et parce que nous sommes uniques, nous devons construire notre personne, sur notre chemin. Nous pouvons avoir des modèles, des repères, mais sachons que ce n’est que nous qui pourrons faire notre route avec l’aide du Seigneur. Nous devons devenir ce que Dieu veut que nous soyons, dans toute notre liberté et seulement si nous le désirons.

Alors, comme l’architecte qui prépare les plans et les fondations de la maison, arrêtons-nous et regardons-nous : Comment allons-nous construire notre maison ? Quelles pierres allons-nous choisir : volonté, intelligence, action, amitié ? Comment allons-nous faire grandir notre propre personnalité ?

        Volonté : 

« Faites avec le feu de la volonté ce que vous rêviez de faire avec le feu de l’enthousiasme. »   Jacques d’Arnoux 

Cela s’éduque comme le reste : c’est le petit effort quotidien qui nous fait grandir. C’est la glace qu’on ne s’achètera pas après les cours, la cigarette qu’on refusera, la visite à la vieille cousine qu’on n’est pas obligée d’aller voir mais qui on le sait, ferait tellement plaisir…

C’est aussi le devoir que nous pouvons faire la semaine prochaine, mais que nous faisons en avance car nous avons le temps aujourd’hui.

Bref, éduquer notre volonté c’est nous éduquer. Dieu nous aidera. Il n’y aura personne pour nous obliger à le faire. C’est notre choix, nos premiers pas vers la liberté.

Exemples concrets pour éduquer notre volonté :

Þ    La pratique d’un sport développe la volonté devant l’effort et persévérances.

Þ    Choisir un effort spécial, pour une échéance donnée et tâcher de s’y tenir.

Þ    Apprendre à tout faire bien et jusqu’au bout. La technique du chef d’œuvre en est une application.

« Si dure que soit une nature elle fondra au feu de l’amour. Si elle ne fond pas, c’est que le feu n’est pas assez fort. » Gandhi 

Þ    Apprenons d’abord à « être ».

En vieux sanscrit, berceau de toutes les langues indo-européennes, le verbe « avoir » n’’existe pas. Il est remplacé par le verbe « être ». Si on essaie pendant une journée de remplacer « avoir » par une tournure de phrase qui lui substitue « être », toute notre vie est éclairée différemment.

Þ    Etablir un programme personnel.

Þ    Se fixer des échéances et les tenir.

       Intelligence : 

Chacune de nous a reçu des dons naturels différents…autant de dons que nous avons le devoir de faire fructifier.

Nous devons apprendre à développer toutes les facettes de notre personnalité  sans pour autant que cela rejette dans l’ombre celle des autres.

On dit souvent : « elle a de la personnalité » ou « il a du caractère » pour dire qu’ils écrasent leurs voisins…

Þ    Le choix d’une technique de chef d’œuvre nous apprendra à reconnaître un de ces dons et à l’utiliser au service des autres (beauté, utilité, partage).

L’intelligence c’est aussi un regard pénétrant sur le monde. Cette découverte du sens du réel, c’est l’intelligence spirituelle.

« Chacun en a sa part selon la grâce qui lui a été accordée » Rom 12, 4-8 

Elle nous apprend la valeur et la signification profonde des choses et des évènements.

Þ    Lire avec sérieux, pour nous détendre bien sûr, mais aussi pour approfondir nos connaissances, notre réflexion et notre discernement dans un souci de recherche passionnée de la vérité.

Prenons conscience des réalités qui nous entourent et cherchons à connaître la signification profonde des choses et des évènements.

        Action : 

C’est la façon dont nous concrétisons notre personnalité. C’est être, agir.

C’est avoir un équilibre de vie aussi bien physique, culturel, que spirituel.

C’est savoir jusqu’où nous pouvons aller, connaître nos forces e aussi nos limites.

Þ    Agir, c’est différent de « faire des choses » : attention à la dispersion !

Þ    Mesurons nos capacités mais ne tombons pas dans la passivité par paresse ou par fausse modestie.

Þ    Conformons nos actes, nos attitudes à nos convictions.

Þ    « Agis comme si tout dépendait de toi mais prie comme si tout dépendait de Dieu. »        

Soyons toutes entières dans ce que nous choisissons de faire, faisons-le à fond, sans compter, dans tous les domaines.

Þ    « Si nous tardons à répondre à une convocation, à une invitation, à une lettre qui nous demande un avis, nous rendons impossible la préparation, l’organisation pour lesquelles notre présence, notre avis étaient demandés. Nous chargeons alors les autres de démarches qui, finalement, seront inutilisées. » Marie-Thérèse de Kerraoul (une des premières commissaires guides de France.)

Þ    «  Une réunion, une activité quelconque ne se prépare pas uniquement sur la table de travail ou sur le terrain, mais surtout au prie-Dieu, dans la prière. »  Père Sevin               

Apprenons aussi l’effacement.

  

 Amitié (affectivité) : 

« Qui a trouvé un ami fidèle a trouvé un trésor » Si 6, 14-1 

Þ    Sachons choisir nos copains et encore mieux nos amis.

Þ    Nous avons une équipe…Apprenons à connaître chacune et qu’en nous voyant on puisse dire : « voyez comme elles s’aiment. » 

Þ    Nous nous enflammons pour tel chanteur ou tel acteur….feux de paille qui brûlent aussi fort qu’ils s’éteignent vite ! Pensons à nous faire une âme simplement amicale vis-à-vis de ceux qui nous entourent au quotidien.

Þ    N’oublions pas la fête de nos amis.

Þ    Pour créer ou entretenir une amitié, il faut savoir donner. Donner de son temps, donner des objets, de l’écoute…Mais il faut aussi savoir recevoir, demander de l’aide, montrer à l’autre combien il compte à nos yeux.

La construction de notre personnalité repose sur ces fondations (volonté, intelligence, action et amitié). A nous de vérifier leur solidité. Puis rajoutons quelques pierres, toujours solides, et taillées avec finesse en fonction de notre personnalité que nous connaissons mieux peu à peu. 

« Tu es comme une lampe allumée. Et où tu es il fait clair. »  Claudel 

Soyons disponibles et attentives : invitons à partager un repas, organisons des sorties…

«  Courtoisie est fleur de charité » Père Sevin. 

« Aime, l’enthousiasme est fort comme la mer qui d’un seul mouvement emporte les navires. » Marie Noël 

La spiritualité

Samedi 12 janvier 2008

Avec le feu, nous  découvrons l’effort et le dépouillement, nous découvrons la nature (cf. topo nature) qui nous conduit à Dieu, nous découvrons la vie fraternelle.

Nous approfondissons le sens du service déjà découvert à la clairière et à la compagnie (cf. topo servir)

Nous servons Dieu et nous servons l’église, nous sommes fière de notre foi.

Nous travaillons à établir le règne du christ dans notre vie : nous avons soif de Dieu ; et dans le monde qui nous entoure : nous témoignons.

      Importance de la prière

-         la prière brève : communiquer avec Dieu, avec la certitude que nous sommes habitées par Dieu.

-         le moment lumière : « Mais toi quand tu pries, retire-toi au fond de la maison, ferme la porte et prie ton père dans le secret » MT 6,6

Adoration, repentir, démarche, offrande, reconnaissance.

Avec l’aide d’un verset de la bible ou d’un texte spirituel.

-         la prière communautaire : «  quand 2 ou 3 sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux. » Mt 8,20

En famille, en équipe, en unité, en paroisse.

      Importance de la pratique des sacrements

      Ecriture Sainte

      Connaissance de la vie des saints et de leurs écrits.

      Méditation sur la vie de la sainte vierge.

Le bonheur des autres est entre nos mains. Mais nous ne serons jamais seules, Dieu est avec nous. 

La loi

Samedi 12 janvier 2008

 Promesse

1.      la confiance 

Mériter confiance est différent de faire confiance. Mériter confiance, c’est faire son travail avec conscience et intelligence.Faire confiance est une qualité de chef et d’éducateur. C’est laisser à l’autre toute la possibilité d’agir, et c’est aussi accepter que les choses soient faites autrement que ce qu’on aurait fait soi-même. C’est traiter l’autre en égal. 

2.      la loyauté 

« Que votre oui soit oui, que votre non soit non » Mt 5,37.

Combien d’espoirs déçus, de vies gâchées, parce qu’un jour quelqu’un n’a pas eu le courage de dire non. Les lâchetés et les abandons sont à l’origine de trop d’incompréhensions et même de conflits. Mais aussi combien de vies épanouies, combien de foyer heureux fondés sur un oui, donné avec droiture et jamais repris.

3.      le sens du service 

« Je ne suis pas venu pour être servi, mais pour servir. » Mc 10,45

Qu’est devenue la BA de nos 12 ans ? Le sens de l’observation pour deviner ce que l’autre n’ose pas demander ? Et le service quotidien, spontané. Le service fait à fond, pour l’autre et non pour se donner bonne conscience ?

4.      la politesse de cœur 

Pour écouter, accueillir, consoler, encourager ou simplement échanger. Aider l’autre à grandir en essayant de lui renvoyer une image fidèle de lui-même.

5.      le respect de la création 

Car la création est une œuvre divine, que Dieu nous l’a confiée et que nous avons besoin de son équilibre pour notre propre vie.

6.      l’obéissance 

 « Ce ne sont ceux qui disent : Seigneur, Seigneur qui entreront dans le royaume des cieux mais bien celui qui fait la volonté de mon Père. » Mt 7,21

Pas une obéissance passive ou négative mais une obéissance active qui va au devant de ce qui est demandé.

 7.      le goût du travail bien fait 

« La difficulté n’est pas de commencer mais de recommencer »…jusqu’à ce que cela marche !

C’est valable pour la confection d’une tarte aux pommes, comme pour la fondation d’une compagnie, pour la réussite de ses études, comme pour la vie d’un foyer.

8.      la maitrise de soi 

Dans les petites contrariétés comme dans les grandes épreuves, l’entourage n’a pas à subir les contrecoups de nos états d’âme. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne doit pas être au courant : discuter d’un problème permet de le ramener à de plus justes proportions.

Souvent, le meilleur moyen de ne pas penser à ses ennuis, c’est de se préoccuper de ceux des autres.

La maitrise de soi peut faire aussi appel à la prudence, ne pas se mettre dans des situations trop difficiles pour soi, ne pas jouer avec le feu.

9.      le respect du bien d’autrui 

Pour que l’harmonie d’une communauté puisse exister.

10.  la pureté 

« Regarde donc si la lumière qui est en toi n’est pas ténèbres ! » Lc 11,35

Recherche de la simplicité et de la vérité, du respect, du désintéressement et du souci des autres. 

 L’engagement Guides Aîné, c’est vouloir vivre toujours plus le style scout tout au long de notre vie, quelque soit le chemin que Dieu propose. 

Le scoutisme

Samedi 12 janvier 2008

Nous avons choisi un jour d’être guide.

Nous avons  été attirées par cette ambiance d’aventure et de simplicité, d’amitié et d’effort partagé, d’honneur et de discipline librement consenti.

Mais qu’est-ce que le scoutisme ?

C’est d’abord une méthode d’éducation active : le garçon ou la fille prend en main sa propre éducation en respectant un certain nombre de règles simples, claires mais exigeante : la loi scoute et en s’engageant librement sur l’honneur par une promesse.

Dans quel cadre ?

-        La nature parce que c’est l’œuvre de Dieu et parce qu’on ne peut pas tricher longtemps face à ses exigences.

-        La Clairière, la patrouille, l’équipe, petit groupe autonome sous la responsabilité d’un chef, où va se faire l’apprentissage progressif de la responsabilité, de la vie en communauté, avec ses joies et les concessions à faire.

Quel but du jeu ?

-         Former des chrétiens au service de l’église.

-         Former des citoyens actifs, des hommes et des femmes :

Qui savent qui ils sont

Qui ne laissent pas tout tomber à la première contrariété

Qui sont au service des autres

Qui développent en permanence leurs capacités

Qui connaissent leurs limites

            Des hommes et des femmes qui font l’histoire au lieu de la subir.

-         Nous avons prononcé notre promesse et réfléchi à la loi scoute et aux principes. La promesse et la loi n’ont pas la même dimension à 12 ans qu’a 18 ans, ni à 18 qu’a 30. Il est nécessaire d’y revenir de temps en temps et de faire le point.

-         Après la vie à la compagnie, nous sommes appelées à tenir notre place dans l’équipe, à participer aux routes du feu en acceptant leurs exigences matérielles, humaines et spirituelles.

-         Connaître un minimum de techniques scoutes :

o       campisme

o       Orientation, lecture d’une carte

o       Expression (animation d’une veillée, façon de parler et de se comporter)

o       Nature (connaissance et respect de l’environnement)

-         Participer à la vie de mouvement en acteurs et pas seulement en spectateur.

C’est dans l’esprit du scoutisme qu’un certain nombre d’entre nous a été éduqué. Qu’en reste-t-il aujourd’hui que nous sommes des adultes. 

Les flots

Samedi 12 janvier 2008

·  Le flot jaune :  

 C’est la joie de découvrir le chantier, c’est la confiance de fondations solides, c’est la Foi. Nous posons les fondations.

Le flot jaune se remet à
la GA lorsqu’elle a compris que la joie était essentielle et qu’il était important de se connaître soi-même, de connaître son comportement au sein d’une communauté afin de rayonner davantage.

Cette joie doit avant tout être vécue par
la GA.

Elle s’engage à mener une vie de feu, à vivre en équipe, à participer à des activités différentes de celles pratiquées à la compagnie.

Elle choisit un chef d’œuvre à réaliser. Ce chef d’œuvre est l’expression d’un talent personnel, d’un don particulier, qui doit être utile au prochain. Lorsque
la GA désire marquer concrètement le commencement de sa progression, elle demande à recevoir son flot jaune.

· Le flot vert : 

Nous élevons les murs d’appui. C’est l’Espérance des murs qui s’élèvent, de ce qui grandit.

C’est l’occasion de saisir toute l’espérance qui anime notre vie  chrétienne et l’occasion de discerner clairement qu’elle importance on veut accorder au service et comment cela peut se vivre au quotidien.

C’est un moment où l’on découvre souvent l’humilité qui nous est nécessaire pour continuer à agir même si notre action est comme une goutte d’eau dans la mer,  c’est aussi à ce moment qu’on peut apprendre à se fixer des exigences et découvrir combien il est difficile de vivre dans le chemin qu’on s’est tracé et faire l’expérience de la miséricorde envers  soi et les autres.

Tout en continuant son chef d’œuvre,
la GA commence à avoir une vie spirituelle plus soutenue. Elle choisit un directeur spirituel, une marraine pour la guider et se recueille tous les jours à partir d’un texte : c’est le moment lumière. Elle choisit également une devise et un symbole. 

·  Le flot rouge : 

Nous bâtissons toute notre vie. C’est le temps de l’engagement. C’est notre réponse à notre vocation, claire ou à venir. C’est l’Amour avec lequel nous construisons toujours, nous embellissons, nous ouvrons notre maison ou plutôt notre vie.
La GA demande à recevoir son flot rouge, c’est-à-dire à prendre son engagement, lorsque sont posées en elle les bases d’une jeune femme chrétienne qui a le désir de faire de sa vie, une vie de service et d’efforts.

La cérémonie doit être à la hauteur de l’engagement : simple mais belle. C’est un magnifique départ vers le service et le don de soi. 

La progression guide-aînée est un moyen concret et privilégié pour trouver un appui, un fil conducteur pour sa progression. 

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