Archive de la catégorie ‘Année 2008 / 2009’

Nos imperfections, barrière ou chemin ?

Mardi 21 avril 2009

Nos imperfections, barrière ou chemin ?

 

« Tu dois être beau, jeune, solide, riche et célèbre ». Même en décalage avec de telles injonctions, les chrétiens ne peuvent rester indifférents au fait que la perfection constitue l’essentiel de leur vocation : « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait », nous enseigne Jésus. Les chrétiens peuvent-ils être parfaits au milieu de critères en totale contradiction avec l’Évangile ? Face à la peur de ne pas être à la hauteur ou d’être mal jugés, leurs chances d’annoncer l’Évangile ne reposent-elles pas sur un principe inverse : cultiver la différence face aux critères d’un monde qui se rêve parfait ?

Nos imperfections sont-elles un chemin ou une barrière pour l’évangélisation ? Encore faut-il savoir ce qu’il faut entendre par « imperfections ». Selon le Petit Larousse, une imperfection est « l’état d’un être ou d’une chose qui n’est pas parfait ». Pour Aristote, la perfection est « la qualité qui revient à un être qui est tel qu’il doit être selon sa nature ». Dans le cas de l’homme, ses qualités spécifiques les plus élevées sont l’intelligence et la volonté ordonnées à l’amour du bien comme principe de l’agir. Or, en ce domaine, nous faisons tous l’expérience que nous ne sommes pas ce que nous devrions être, et nous ne faisons pas davantage ce que nous devrions faire.

Les synonymes des mots « imperfection » et « imparfait » valent toutes les définitions. Citons-en au moins quelques-uns :

(suite…)

dimanche de la miséricorde divine

Dimanche 19 avril 2009

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L’amitié [4]

Samedi 28 mars 2009

 

Deus Caritas Est

18. L’amour du prochain se révèle ainsi possible au sens défini par la Bible, par Jésus. Il consiste précisément dans le fait que j’aime aussi, en Dieu et avec Dieu, la personne que je n’apprécie pas ou que je ne connais même pas. Cela ne peut se réaliser qu’à partir de la rencontre intime avec Dieu, une rencontre qui est devenue communion de volonté pour aller jusqu’à toucher le sentiment. J’apprends alors à regarder cette autre personne non plus seulement avec mes yeux et mes sentiments, mais selon la perspective de Jésus Christ. Son ami est mon ami. Au-delà de l’apparence extérieure de l’autre, jaillit son attente intérieure d’un geste d’amour, d’un geste d’attention, que je ne lui donne pas seulement à travers des organisations créées à cet effet, l’acceptant peut-être comme une nécessité politique. Je vois avec les yeux du Christ et je peux donner à l’autre bien plus que les choses qui lui sont extérieurement nécessaires: je peux lui donner le regard d’amour dont il a besoin. Ici apparaît l’interaction nécessaire entre amour de Dieu et amour du prochain, sur laquelle insiste tant la Première Lettre de Jean. Si le contact avec Dieu me fait complètement défaut dans ma vie, je ne peux jamais voir en l’autre que l’autre, et je ne réussis pas à reconnaître en lui l’image divine. Si par contre dans ma vie je néglige complètement l’attention à l’autre, désirant seulement être «pieux» et accomplir mes «devoirs religieux», alors même ma relation à Dieu se dessèche. Alors, cette relation est seulement «correcte», mais sans amour. Seule ma disponibilité à aller à la rencontre du prochain, à lui témoigner de l’amour, me rend aussi sensible devant Dieu. Seul le service du prochain ouvre mes yeux sur ce que Dieu fait pour moi et sur sa manière à Lui de m’aimer. Les saints – pensons par exemple à la bienheureuse Teresa de Calcutta – ont puisé dans la rencontre avec le Seigneur dans l’Eucharistie leur capacité à aimer le prochain de manière toujours nouvelle, et réciproquement cette rencontre a acquis son réalisme et sa profondeur précisément grâce à leur service des autres. Amour de Dieu et amour du prochain sont inséparables, c’est un unique commandement. Tous les deux cependant vivent de l’amour prévenant de Dieu qui nous a aimés le premier. Ainsi, il n’est plus question d’un «commandement» qui nous prescrit l’impossible de l’extérieur, mais au contraire d’une expérience de l’amour, donnée de l’intérieur, un amour qui, de par sa nature, doit par la suite être partagé avec d’autres. L’amour grandit par l’amour. L’amour est «divin» parce qu’il vient de Dieu et qu’il nous unit à Dieu, et, à travers ce processus d’unification, il nous transforme en un Nous, qui surpasse nos divisions et qui nous fait devenir un, jusqu’à ce que, à la fin, Dieu soit «tout en tous» (1 Co 15, 28).

Petite citation à méditer [17]

Jeudi 26 mars 2009

« Un fidèle ami n’a pas de prix. »

Eccl 6,14

Jésus et l’amitié humaine [3]

Mercredi 25 mars 2009

La Bible est remplie d’éloges de l’amitié. « Un ami fidèle est un refuge assuré, celui qui en trouve un a trouvé un trésor » (Si 6, 14ss). Le banc d’essai de la véritable amitié est la fidélité. « Plus d’argent, plus d’amis », dit un dicton populaire. L’amitié qui disparaît à la première difficulté de l’ami n’est pas une vraie amitié. Le véritable ami se révèle dans l’épreuve. L’histoire est pleine d’histoires de grandes amitiés immortalisées par la littérature ; mais il y a également des exemples d’amitiés célèbres dans l’histoire de la sainteté chrétienne.

Un problème délicat concernant l’amitié est si celle-ci est possible également une fois marié. Il n’est pas dit que l’on doive couper de manière catégorique avec tous les amis que l’on possédait avant le mariage, mais une réorganisation est de toute évidence nécessaire, sous peine de difficultés et de crise au sein du couple.

Les amitiés les plus sûres sont celles qui sont cultivées ensemble, en tant que couple. Parmi les amitiés cultivées séparément, les amitiés avec des personnes du même sexe créeront moins de problèmes que celles avec des personnes de sexe opposé. Dans ces cas-là, la présomption, le fait de se croire au-dessus de tout soupçon et de tout danger, est souvent punie. Des titres de films comme « La femme de mon meilleur ami » en disent long sur le problème… Mais mis à part ce fait extrême, ce type d’amitié crée des problèmes pratiques sérieux. L’ami ne peut avoir plus d’importance que le conjoint. On ne peut sortir tous les soirs avec les amis en laissant l’autre (le plus souvent le femme !) seule à la maison.

Pour les personnes consacrées également, les amitiés les plus sûres sont les amitiés partagées avec le reste de la communauté. En parlant de Lazare Jésus ne dit pas : « Mon ami Lazare », mais « notre ami Lazare ». Lazare et ses soeurs étaient également devenus des amis des apôtres, selon le principe bien connu suivant « les amis de mes amis sont mes amis ». Les grandes amitiés entre certains saints, par exemple entre François d’Assise et Claire, étaient ainsi. François est le frère et le père de toutes les soeurs ; Claire est la soeur et la mère de tous les frères.

Padre R.Cantalamessa

Sortie à Fontainebleau

Mardi 24 mars 2009

L’album photo de la sortie est disponible !

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Pour celles qui avaient un appareil, n’hésitez pas à m’envoyer vos photos.

 

Jésus et l’amitié humaine [2]

Dimanche 22 mars 2009

Il faut dire de l’amitié ce que saint Augustin disait du temps : « Je sais ce qu’est le temps mais si quelqu’un me demande de le lui expliquer, je ne sais plus ». En d’autres termes, il est plus facile de savoir par intuition ce qu’est l’amitié que de l’expliquer par des mots. Il s’agit d’un attrait réciproque et d’une entente profonde entre deux personnes, mais qui n’est pas basée sur le sexe, contrairement à l’amour conjugal. C’est l’union de deux âmes, non de deux corps. En ce sens, les anciens disaient que l’amitié est avoir « une seule âme dans deux corps ». Elle peut constituer un lien plus fort qu’un lien de parenté. La parenté consiste à avoir le même sang dans les veines ; l’amitié à avoir les mêmes goûts, les mêmes idéaux, les mêmes intérêts.

Il est essentiel pour l’amitié que celle-ci soit fondée sur une recherche commune du bien et de ce qui est honnête. Dans le cas de personnes qui s’unissent pour faire le mal on ne parle pas d’amitié mais de complicité, d’une « association de malfaiteurs », comme on dit dans le jargon juridique.

L’amitié est également différente de l’amour du prochain qui doit embrasser toute personne, même celles qui ne nous aiment pas, même nos ennemis, alors que l’amitié exige la réciprocité, c’est-à-dire que l’autre réponde à notre amour.

L’amitié se nourrit d’intimité c’est-à-dire du fait de confier à un autre ce qu’il y a de plus profond et de plus personnel dans nos pensées et nos expériences. Je dis parfois aux jeunes : Vous voulez savoir quels sont vos vrais amis et faire un classement parmi eux ? Essayez de vous souvenir des expériences les plus secrètes de votre vie, positives ou négatives, voyez à qui vous les avez confiées : ce sont vos vrais amis. Et s’il existe une chose intime dans votre vie que vous n’avez révélée qu’à une seule personne, cette personne est votre plus grand ami ou amie.

Jésus et l’amitié humaine [1]

Mercredi 18 mars 2009

Jésus et l’amitié humaine 

- Padre R.Cantalamessa-

Les amis de Jésus

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc 10, 38-42

« Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison. Elle avait une soeur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe était accaparée par les multiples occupations du service ». Le village est celui de Béthanie et la maison, celle de Lazare et de ses deux soeurs. Jésus aimait s’y arrêter pour se reposer lorsqu’il accomplissait son ministère dans les environs de Jérusalem.

Marie se réjouissait trop d’avoir le Maître, une fois de temps en temps, pour elle toute seule, de pouvoir écouter en silence les paroles de vie éternelle qu’il lui disait, également pendant ses temps de repos. Elle l’écoutait donc, assise à ses pieds comme on le fait encore aujourd’hui en Orient. Il n’est pas difficile d’imaginer le ton, entre offensé et sous-entendu, avec lequel Marthe, en passant devant eux, dit à Jésus (mais pour que sa soeur entende !) : « Seigneur, cela ne te fait rien ? Ma soeur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m’aider ».

Jésus prononça alors une phrase qui constitue à elle seule un petit évangile : « Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée ».

La tradition a vu dans les deux soeurs le symbole, respectivement, de la vie active et de la vie contemplative ; la liturgie, avec le choix de la première lecture (Abraham qui accueille les trois anges aux chênes de Mambré), montre voir dans cet épisode un exemple d’hospitalité. Je crois cependant que le thème le plus évident est celui de l’amitié. « Jésus aimait Marthe et sa soeur, ainsi que Lazare », lit-on dans l’Evangile (Jn 11, 5) ; lorsqu’on lui apprend la nouvelle de la mort de Lazare il dit à ses disciples : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je m’en vais le tirer de ce sommeil » (Jn 11, 11). Devant la douleur des deux soeurs, il éclate lui-même en sanglots, si bien que les personnes présentes s’exclament : « Voyez comme il l’aimait ! » (Jn 11, 36). C’est si beau et si réconfortant de savoir que Jésus a connu et cultivé ce sentiment si beau et si précieux pour nous les hommes que l’amitié.

Lundi 16 mars 2009

Activité de l’équipe inter-maitrise

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Samedi 14 mars, nous nous sommes retrouvées à Fontainebleau pour une journée sur le thème de l’amitié.

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Nous vous proposons ce mois-ci les textes sur lesquels nous avons bâti nos méditations, ainsi que nos réflexions personnelles.

Bonne lecture !

Les G.A.

L’existence de Dieu [20] – Fin

Dimanche 8 février 2009

Annexes : Témoignages de quelques savants sur Dieu :

KEPLER (1571-1630), un des plus grands astronomes : “Que Dieu est grand ! Que sa puissance et sa sagesse sont infinies ! Ciel, soleil, lune, planètes, proclamez sa gloire ! Proclamez sa gloire, harmonies célestes … Autant qu’il fut donné à mon chétif esprit de saisir ton infinité, j’ai voulu révéler aux hommes la sublimité de ta création “.

COPERNIC (1473-1543), le fondateur de l’astronomie moderne. “ Qui ne s’exalterait au spectacle de ce qu’il voit dirigé dans l’ordre le plus parfait avec une sagesse divine, qui n’admirerait le Maître de toutes choses ? “

NEWTON (1643-1727), fondateur de la physique classique : “ Ce que nous savons est une goutte d’eau, comparé à l’océan de ce que nous ne savons pas. L’ordre merveilleux du soleil, des planètes et : des comètes ne peut avoir d’autre origine que les plans et la direction d’un Etre tout-puissant au savoir absolu “.

LINNE (1707-1778), fondateur de la classification des plantes : “ J’ai vu passer Dieu. Je ne l’ai pas vu en face, mais ce reflet de lui, saisissant soudain mon âme, l’a jetée dans la stupeur et l’admiration “.

VOLTA (1745-1827), célèbre par sa découverte des courants électriques : “ J’ai toujours tenu et je tiens pour unique, vraie et infaillible, notre sainte Religion catholique; et je remercie Dieu sans fin de m’avoir infusé cette loi dans laquelle je suis résolu à vivre et à mourir “.

AMPERE (1775-1836), fondateur de l’électrodynamique : “ Que Dieu est grand ! Que Dieu est grand et que notre savoir n’est rien ! “

CAUCHY (1789-1857), le plus grand mathématicien du XIXème siècle : “ Je suis chrétien, c’est-à-dire que je crois la divinité de Jésus-Christ, avec Tycho Brahé, Copernic, Descartes, Newton, Fermat, Leibniz, Pascal, Grimaldi, Euler, Guldin, Boscowich, Gerdi, avec tous les grands astronomes, tous les grands physiciens, tous les grands géomètres des siècles passés “.

GAUSS (1777-1855), célèbre mathématicien et naturaliste allemand : “ Lorsque notre dernière heure aura sonné, ce nous sera une joie indicible de voir disparaître le voile épais qui couvrait nos yeux “.

LIEBIG (1803-1873), le célèbre auteur de la chimie appliquée : “ Celui qui s’efforce de lire les pensées de Dieu dans le livre de la nature peut seul connaître sa grandeur et sa sagesse infinies “.

ROBERT MAYER (1874-1878), un des plus célèbres physiciens (Principe de la mécanique de la chaleur) : “ J’achève ma vie avec la conviction la plus profonde que les sciences naturelles et la philosophie ne peuvent être que le préambule de la religion chrétienne “

PASTEUR (1822-1895), le plus illustre bactériologiste : “Quand on a bien étudié, on revient à la Foi du paysan breton. Si j’avais plus étudié encore, j’aurais la Foi de la paysanne bretonne “.

SECCHI (1803-I895), célèbre astronome : “ De la contemplation du ciel à Dieu, la route n’est pas longue “.

DARWIN (1809-1882), célèbre par ses études sur l’origine des espèces : “ Je n’ai jamais nié l’existence de Dieu. Je crois la théorie de l’évolution parfaitement conciliable avec la foi en Dieu. Il est impossible de concevoir et de prouver que le splendide et infiniment merveilleux univers, de même que l’homme, soit le résultat du hasard; et cette impossibilité me semble la meilleure preuve de l’existence de Dieu “

FABRE (1823-1915), l’illustre entomologiste français : “ Le monde est régi par une intelligence infinie. Plus j’observe, plus je vois cette intelligence qui rayonne derrière le mystère des choses. Je sais qu’on ne manquera pas de m’en railler. Très peu m’en soucie. On m’arracherait plutôt la peau que la croyance en Dieu…. Dieu ? Je n’y crois pas : je le vois “.

EDISON (1847-1931), le plus heureux des inventeurs (1200 brevets) : “ A Monsieur Eiffel, Edison qui a le plus profond respect et la plus profonde admiration pour tous les ingénieurs, y compris le bon Dieu “. (Livre d’or de la Tour Eiffel.)

SCHLEICH (1859-1922), célèbre chirurgien : “ Je suis devenu croyant à ma façon, par le microscope et par la contemplation de la nature, et mon désir est de contribuer de mon mieux à unir la science et la religion “.

MARCONI (1874-1937), inventeur de la télégraphie sans fil, prix Nobel 1909 : “ Je suis fier de me déclarer croyant. Je crois en la puissance de la prière. J’y crois non seulement comme catholique, mais aussi comme savant “.

MILLIKAN (1868-1953), célèbre physicien américain, prix Nobel 1923 : “ Je dois affirmer catégoriquement que l’incroyance est dépourvue de tout fondement scientifique. J’estime qu’il n’existe aucune opposition entre la foi et la science “.

EDDINGTON (1882-1946), célèbre astronome anglais : “ Aucun des inventeurs de l’athéisme ne fut un homme de science. Tous ne furent que de très médiocres philosophes “.

EINSTEIN (1879-1955), fondateur de la physique moderne (théorie de la relativité), prix Nobel 1941 : “ Tout homme de science doit éprouver une sorte de sentiment religieux, parce qu’il ne peut s’imaginer qu’il est le premier à concevoir les faits incroyablement délicats qu’il observe. Dans l’univers inimaginable se révèle une intelligence infiniment supérieure “.

PLANCK (1858-1947), fondateur de la théorie des quanta en physique moderne, prix Nobel 1918 : “Rien ne nous empêche donc et notre instinct scientifique réclame… d’identifier l’ordre universel de la science et le Dieu de la religion “. “ Pour le chrétien, Dieu se situe au début, pour le physicien à la fin de la pensée. “

SCHRODINGER (né en 1887), prix Nobel 1933, Mécanique ondulatoire : “ … le plus délicat chef-d’œuvre qui fut jamais réalisé suivant les principes essentiels de la mécanique des quanta de Dieu “.

HATHAWAY “Père du cerveau électronique“ : “ La physique moderne m’apprend que la nature est hors d’état de s’ordonner elle-même.
L’univers présente un ordre immense, d’où la nécessité d’une grande cause qui n’est pas soumise à la loi seconde de la transformation de l’énergie, et qui donc est surnaturelle “.

WERNHER VON BRAUN, le fabricant de fusées allemand-américain : “ Par-dessus tout à Dieu revient l’honneur d’avoir créé le grand univers, que l’homme et sa science pénètrent et étudient de jour en jour avec une profonde vénération “.

Bibliographie :

 42 questions sur Dieu, Bertrand Souchard

 Apologétique de poche, Lothaire Zenetti

 Qu’est ce que croire ?, Eugène Joly

 Textes de l’Abbaye St Joseph de Clairval

 Constitution dogmatique « Dei filius » (1870)

 Somme théologique, saint Thomas d’Aquin

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