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Archive de la catégorie ‘Spiritualité guide aînée’

Dieu m’a créé pour servir

Vendredi 6 juin 2008

Dieu m’a créé pour servir.
Il m’a réservé une tâche
qu’Il n’a confié à personne d’autre.Saint Sacrement - Marie-Madel

J’ai une mission,
dont je ne découvrirai peut-être pas le sens
en ce monde, mais dans l’autre.
Je suis d’une certaine manière nécessaire à ses plans,
aussi nécessaire à  ma place qu’un ange à la sienne,
même s’Il peut en susciter un autre,
si je viens à échouer.
Il ne m’a pas créé pour rien.

Je ferai le bien,
je ferai son œuvre.
Je serai un ange de paix,
je prêcherai la vérité sans même le savoir,
si
j’observe ses commandements
et le sers à la place qui est la mienne.

John Henry NEWMAN

 

 

 

La création est belle et Amour.

Samedi 31 mai 2008

La création est belle et Amour.

Mais nous avons à éduquer notre regard et notre présence continue à cette Présence.

La prière elle-même devrait se maintenir dans la présence à la beauté contenue dans les mots lus et dits.

Que chacun puisse dire de sa vie les paroles du Roi David dans le Psaume: « Ahavti, j’ai aimé. »

JP II

Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour

 

A tire d’ailes…nous sommes de passage…

Jeudi 29 mai 2008

A tire d’ailes… nous sommes de passage…


 

De tout ce qui n’est pas la bonté,A tire d'ailes
De tout ce qui n’est pas la beauté,
De tout ce qui n’est pas la clarté,
Âme détourne ton visage.
Ignore tout méchant vouloir,
Ignore tout mauvais savoir,
Ignore tout mauvais présage

Âme, pourquoi soupirer tant?
Ce corps n’est là que pour un temps,
N’est là que pour peu d’instants.
Prends bel espoir et bon courage.
Âme en voyage!
Âme qui doit vivre toujours,
Tout ceci n’est que pour une heure,
Incline-toi vers ceux qui pleurent,
Chante au chevet de ceux qui meurent,
Que jamais la crainte ne t’effleure
Et n’aie que des gestes d’Amour.

Henry Spiess

A moi, il a donné sa miséricorde infinie…

Lundi 5 mai 2008

stethdelisieux.gifThérèse désire nous faire découvrir le vrai visage de Dieu, visage de bonté et de tendresse d’un Dieu Père qui veut le bonheur de ses enfants et dont la miséricorde est infinie. Visage que nous n’avons aucune raison de craindre, et qu’il est si doux de contempler au fil des Écritures… Thérèse nous guide sur le chemin d’amour filial en nous tenant par la main…
 
   
     » Oui je le sens, quand même j’aurais sur la conscience tous les péchés qui se peuvent commettre, j’irais, le cœur brisé de repentir, me jeter dans les bras de Jésus, car je sais combien Il chérit l’enfant prodigue qui revient à Lui. Ce n’est pas parce que le bon Dieu, dans sa prévenante miséricorde, a préservé mon âme du péché mortel que je m’élève à Lui par la confiance et l’amour.  » (Ms C, 36r-37v)

     » Comme moi vous pouvez chanter les miséricordes du Seigneur, elles brillent en vous dans toute leur splendeur… Vous aimez st Augustin, Ste Madeleine, ces âmes auxquelles  » Beaucoup de péchés ont été remis parce qu’elles ont beaucoup aimé « . Moi aussi je les aime, j’aime leur repentir, et surtout… leur amoureuse audace ! Lorsque je vois Madeleine s’avancer devant les nombreux convives, arroser de ses larmes les pieds de son Maître adoré, qu’elle touche pour la première fois ; je sens que son cœur a compris les abîmes d’amour et de miséricorde du Cœur de Jésus, et que toute pécheresse qu’elle est ce Cœur d’Amour est non seulement disposé à lui pardonner, mais encore à lui prodiguer les bienfaits de son intimité divine, à l’élever jusqu’aux plus hauts sommets de la contemplation.
    Ah ! mon cher petit Frère, depuis qu’il m’a été donné de comprendre aussi l’amour du Cœur de Jésus, je vous avoue qu’il a chassé de mon cœur toute crainte. Le souvenir de mes fautes m’humilie, me porte à ne jamais m’appuyer sur ma force qui n’est que faiblesse, mais plus encore ce souvenir me parle de miséricorde et d’amour.
    Comment lorsqu’on jette ses fautes avec une confiance toute filiale dans le brasier dévorant de l’Amour, comment ne seraient-elles pas consumées sans retour ?  »
(LT 247)
 
     » A moi Il a donné sa Miséricorde infinie c’est à travers elle que je contemple et adore les autres perfections Divines !… Alors toutes m’apparaissent rayonnantes d’amour, la Justice même (et peut-être encore plus que toute autre) me semble revêtue d’amour… Quelle douce joie de penser que le Bon Dieu est juste, c’est-à-dire qu’Il tient compte de nos faiblesses, qu’Il connaît parfaitement la fragilité de notre nature. De quoi donc aurais-je peur ? Ah ! le Dieu infiniment juste qui daigna pardonner avec tant de bonté toutes les fautes de l’enfant prodigue, ne doit-Il pas être juste aussi envers moi qui « suis toujours avec Lui ?…  »
 (Ms A, 84r)
 
     » Non, personne ne pourrait m’effrayer ; car je sais à quoi m’en tenir sur son amour et sa miséricorde. Je sais que toute cette multitude d’offenses s’abîmerait en un clin d’œil, comme une goutte d’eau jetée dans un brasier ardent. Il est rapporté dans la Vie des Pères du désert, que l’un d’eux convertit une pécheresse publique dont les désordres scandalisaient une contrée entière. Cette pécheresse, touchée de la grâce, suivait le Saint dans le désert pour y accomplir une rigoureuse pénitence, quand, la première nuit du voyage, avant même d’être rendue au lieu de la retraite, ses liens mortels furent brisés par l’impétuosité de son repentir plein d’amour ; et le solitaire vit, au même instant, son âme portée par les Anges dans le sein de Dieu.  »
 (Note p.1293 Oeuvres Complètes)
 
     » Je ne puis craindre un Dieu qui s’est fait pour moi si petit…
je l’aime!… car Il n’est qu’amour et miséricorde !  »
(LT 266)
 
 » Je t’assure que le Bon Dieu est bien meilleur que tu le crois. Il se contente d’un regard, d’un soupir d’amour… Pour moi je trouve la perfection bien facile à pratiquer, parce que j’ai compris qu’il n’y a qu’à prendre Jésus par le Cœur… Regarde un petit enfant, qui vient de fâcher sa mère en se mettant en colère ou bien en lui désobéissant ; s’il se cache dans un coin avec un air boudeur et qu’il crie dans la crainte d’être puni, sa maman ne lui pardonnera certainement pas sa faute, mais s’il vient lui tendre ses petits bras en souriant et disant : Embrasse-moi, je ne recommencerai plus.  » Est-ce que sa mère pourra ne pas le presser contre son cœur avec tendresse et oublier ses malices enfantines ?… Cependant elle sait bien que son cher petit recommencera à la prochaine occasion, mais cela ne fait rien, s’il la prend encore par le cœur jamais il ne sera puni…  » (LT 191)

Thérèse de Lisieux

À propos de la pureté

Mercredi 30 avril 2008

PuretéLa chasteté est une gageure impossible et ridicule si elle n’a pour armature que des préceptes négatifs. Elle est possible et belle et enrichissante si elle s’appuie sur une base positive : l’amour de Dieu, vivant, total, seul capable de contenter l’immense besoin d’amour qui remplit notre cœur d’homme. […]

La danse est la grande joie du jeu libre de tous les muscles portés par le rythme de l’orchestre, avec tout ce qu’ajoute de grâce et de charme une présence féminine. Avec de saines et claires partenaires, elle est jeu de roi. Mais, si elle se résume en la possibilité de s’étreindre pourvu que l’on tourne, alors elle devient mauvaise et source de péché.
Il faut faire de toute faute un rebondissement vers un plus grand amour. 

Nous ne sommes que des âmes déficientes dans de pauvres corps lourds de désirs. Mais nous vous aimons, mon Dieu, nous vous aimons de toute la force de ces pauvres âmes, de toute la force de ces pauvres corps. […]
Il est des heures lourdes où la tentation du mal vous tient si fort, si irrésistiblement, par tout le corps, que l’on ne sait plus que dire machinalement du bout des lèvres et sans presque plus y croire : Mon Dieu, je vous aime tout de même ; mais ayez pitié de moi.

Il est certains soirs où, assis au fond d’une église sans pouvoir prier, ou dehors sous les étoiles pour sentir tout de même près de soi quelque chose de grand, on ne peut plus que répéter cette pauvre phrase, à laquelle on se raccroche comme à une bouée pour ne pas couler : Mon Dieu je vous aime tout de même ! […]
Les pensées mauvaises choisissent le soir pour nous envahir, parce que les heures nocturnes sont propices à la fièvre de l’imagination et du corps. Une bonne manière de s’en rendre maître est de prendre sa couverture et de coucher tout bonnement à côté de son lit, sur le plancher. Notre frère l’âne, calmé, en demeure tout pantois et, dominées, les pensées mauvaises s’éloignent.

 Au moment d’une tentation violente, alors que la volonté se défibre et que le corps tout entier s’alanguit prêt à céder, il est bon, pour témoigner malgré tout un peu d’amour à Dieu, de s’obliger à une mortification minime : ne pas mettre de sel dans le potage trop fade, ou ne pas déplacer un objet qui vous gêne. Cet acte infime d’amour, mais qui demeure possible dans la pire débâcle apparente de l’âme, est comme un appel de la grâce et la volonté s’en trouve raffermie. 
Ce devait être une métisse. Elle avait des épaules splendides et cette beauté animale des sang-mêlés, aux lèvres lourdes et aux yeux immenses. Elle était belle., sauvagement belle. Il n’y avait vraiment qu’une chose à faire. Je ne l’ai pas faite. Je suis remonté à cheval et je suis parti à toute allure, sans me retourner, en pleurant de désespoir et de rage. Je crois qu’au jour du jugement, si je n’ai pas autre chose à donner, je pourrai offrir à Dieu comme une gerbe, toutes ces étreintes que, pour son amour, je n’ai pas voulu connaître. […]

 Notes de Guy de Larigaudie, provenant de son livre  » Etoile au grand large » ( Ed. du Seuil )

Merci à Blandine.

Notre loi

Mardi 29 avril 2008

CEP Clavas sous la neige

La guide met son honneur à mériter confiance.
 
La guide est loyale à son pays, ses parents, ses chefs et ses subordonnés.
 
La guide est faite pour servir et sauver son prochain.
 
La guide est bonne pour tous et le sœur de tout autre guide.
 
La guide est courtoise et généreuse.
 
La guide voit dans la nature l’œuvre de Dieu : elle aime les plantes et les animaux.
 
La guide obéit sans réplique et ne fait rien à moitié.
 
La guide est maîtresse de soi : elle sourit et chante dans les difficultés.
 
La guide est économe et prend soin du bien d’autrui.
 
La guide est pure dans ses pensées, ses paroles et ses actes.

Sois un exemple.

Vendredi 4 avril 2008

Sois un exemple.

Je ne te demande pas de crier que les autres ont tort, Ou que tu as raison ;

Je ne te demande pas de te rebeller,

Ni de te résigner…

Je te demande d’agir,

Je te demande de servir,

De poursuivre ton chemin, l’esprit ouvert et joyeux.

Je te demande de vivre de telle sorte que ta présence soit une joie pour les autres,

Que tes paroles soient un réconfort,

Que ta volonté rassure ceux qui doutent,

Que tes efforts leur donnent envie d’avancer,

Que ton amitié soit espérée d’eux.

Je te demande de vivre de telle sorte que les autres aient envie de te suivre.

Sois un exemple.

Un exemple de service et d’humilité,

Un exemple de partage et de joie, Un exemple d’amour et de paix…

II y a tant de gens qui t’attendent ! Sois un exemple.

Et tu verras :

Sans rien abandonner,

Sans crier,

Sans rien casser,

En servant,

Tu auras fait un bon chemin,

Et tu auras gagné en simplicité.

L’engagement

Jeudi 3 avril 2008

Qui dit « Engagement » dit à la fois

« Promesse » et « Départ »…   

engagementvf.jpg 

La promesse, qui est au cœur de l’Engagement Guide Ainée, est le renouvellement, mûri et intériorisé, de la promesse scoute que nous avons prononcée avec la fraîcheur de nos 12 ans. 

Que promet-on ? De servir… d’être toujours prêt [à] servir de notre mieux… Les devises des trois branches du scoutisme, ainsi accolées, forment l’idéal qui anime notre jeunesse et notre vie d’adulte qui s’ébauche peu à peu… l’idéal qui nous animera jusqu’à notre dernier souffle… Cet idéal, nous l’incarnons concrètement en vivant de la loi scoute, en cherchant à l’appliquer au quotidien. Car, au travers de cette promesse, c’est tout notre être que nous engageons. 

A cette promesse est intimement lié un autre aspect, celui du départ. En effet, s’engager dans une voie, c’est commencer à y cheminer, c’est prendre son départ. La route qui s’offre à nous, au seuil de notre vie adulte, est plus ou moins longue, tortueuse ou droite, lumineuse ou envahie d’obscurité… L’enjeu est de parvenir jusqu’au bout, jusqu’à la Lumière vers laquelle elle conduit… 

Si la Promesse nous lance dans l’aventure scoute, l’Engagement nous lance dans l’aventure de notre vie… de notre vie adulte. Or, l’adulte se définit comme celui qui va « ad ultum », jusqu’à l’ultime de son être et de ses potentialités. Il est donc en progression constante. De là, il peut donner davantage. En effet, nous ne pouvons donner que ce que nous possédons, ce que nous avons reçu et, surtout, ce que nous sommes… 

Il arrive un moment où nous prenons conscience que nous avons beaucoup reçu du Scoutisme et où nous avons soif de davantage, car nos épaules sont plus fortes. Un moment où retentit la voix intérieure qui nous appelle à un plus grand apostolat, un apostolat dans le monde où nous vivons, et plus seulement dans le cadre de nos unités ou des personnes que nous côtoyons de manière plus ou moins habituelle… Cette voix nous dit : « Va, maintenant, porter la joie à tes frères et sœurs du monde, va, donne tout ce que tu as reçu, va, sois apôtre, garde confiance, et surtout, n’oublie pas d’aimer. Aime à fond. Aime toutes ces personnes que tu rencontres, aime tous ceux et celles qui te sont confiés, aime dans l’allégresse comme dans la détresse. Sois un brasier d’amour, à l’image de Celui qui n’est qu’amour, qui est l’Amour…». 

Ce moment est celui du départ… La page de l’enfance se tourne… Le temps est venu pour nous de réaliser notre vocation de femme, de « sentinelle de l’Invisible », au sein de notre société et de l’Église… 

Ce départ est exigeant, mais il ne doit pas faire peur… Ce n’est pas un engagement à être parfait, mais à marcher, à avancer toujours plus, – malgré les découragements, les chutes ou les passages à vides -, vers Celui qui est la perfection et qui nous donne sa grâce pour parvenir jusqu’à Lui. 

Alors, « Go ! » et « azimut le Ciel » ! 

« Le monde où nous vivons n’est pas à notre taille et nous avons le cœur gros parfois de toute la nostalgie du ciel. » 

Guy de Larigaudie. 

« La guide est faite pour servir et sauver son prochain »

Mercredi 19 mars 2008

Voici la réflexion de notre cheftaine de groupe, qui a prononcé sa promesse lors du dernier week-end guîde.

L’article de la loi qu’elle avait choisi était :

«  La guide est faite pour servir et sauver son prochain ».

 

J’ai choisi cet article car, il me semble que l’esprit de  service est vraiment indissociable de la vie du scoute.  Les guides, les scouts, mais aussi les louvettes et les louveteaux doivent avoir en tête que par leur engagement scout, ils se mettent au service des autres. 

Monsieur l’abbé me faisait remarquer, le verbe : « est faite » ce qui engendre une certaine obligation de service, on aurait pu écrire « doit rendre service» mais non, ce n’est pas une nécessité nouvelle du fait de l’engagement mais une nouvelle nature, que la guide doit faire vivre en elle ! Et comme le dit aussi le principe, « le devoir de la guide commence à la maison », le service est dans la vie quotidienne, dans les petites tâches de chaque jour, dans le rapport à l’autre, amis mais aussi frères, sœurs et parents. 

Les parents ont aussi un grand rôle à jouer, ils ont choisi d’ajouter à l’éducation qu’ils donnent à leurs enfants, la pédagogie scoute ! Ils se doivent alors, autant que faire ce peut, se mettre à la disposition des autres, et c’est pour cela que je suis ici ! 

Dès que la possibilité de me mettre au service du scoutisme m’a été donné, mon devoir était de prendre ce service et d’aller jusqu’au bout de ce que je pouvais donner. Mais il faut parfois savoir refuser un service lorsque l’on sait que l’on ne pourra pas tenir ses engagements ! 

On n’en sera que plus heureux de l’accepter un peu plus tard. Pour la deuxième partie de la phrase, «  sauver son prochain », on peut comprendre le mot « sauver » de deux façons différentes… 

Bien évidemment le fait de sauver, matériellement et concrètement son prochain est le sens le plus simple et qui est peut-être le plus facile à appliquer (en fonction des circonstances bien sûr). Le deuxième sens fut celui que le Père Sevin a bien développé en donnant au scoutisme français sa spécificité, en ajoutant à la théorie de Baden-Powell (anglican) sa touche catholique ! 

Pour le Père Sevin par le scoutisme les jeunes peuvent développer le sens du sacré, l’esprit de contemplation,  découvrir et comprendre l’œuvre de Dieu. Le scoutisme se met à la disposition des jeunes (du plus petits aux plus âgés) pour les aider à vivre une vie religieuse bien appropriée ! 

C’est donc une grande chance pour chaque scout, chaque guide, chaque louvette ou louveteau de recevoir cet héritage et c’est de notre devoir d’en faire profiter notre prochain ! « Sauver son prochain » c’est donc savoir écouter et montrer l’exemple pour  guider l’autre sur le chemin de la sainteté. 

Il faut savoir semer sans attendre forcément de récolte, c’est à travers nos actions et la parole divine que nous pouvons essayer de servir de guide ! 

Il faut bien garder en mémoire le texte de la Promesse dans le livre de Lézard, par notre Promesse nous promettons de faire tout  notre possible, de notre mieux et non de ne jamais faillir … 

L’Espérance nous guide, le scoutisme nous aide, notre Foi est un atout essentiel à ne pas négliger et à savoir partager! 

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